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06 avril 2007

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Voici les sites qui parlent de La social-démocratie et les classes populaires :

Commentaires

Il serait plutôt bienvenu d'avoir une vision moins manichéenne sur les classes populaires, on ne pourra faire l'économie d'une analyse de ces classes par elles-mêmes, cela permettrait d'y apporter les nuances nécéssaires et peut être une modernité plus qu'urgente.. en cela cette phrase de Jean de LA FONTAINE :

« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »

est toujours actuelle.

plutôt que de créer un minustère de la Jeunesse, il faudrait libérer le Collège et le Lycée, relancer les expériences d'autogestion des années 70. Donner aux jeunes le pouvoir de gérer eux mêmes les questions de la violence, de l'organisation et de la gestion autonome des établissements. C'est comme cela que la société changera ... (je suis père de famille de 3 enfants en Collège et lycée)

tout cela est vrai. pour la partie étude et université , je suis favorable à ce que la priorité ne soit pas de faire des études longues mais que notre système encourage fortement l'entré dans la vie active par l alternance. cela facilite beaucoup les jeunes pour se familiariser avec l entreprise. il faudra bien sur encadrer cela afin de ne plus voir comme en ce moment des entreprises profiter de la situatin pour avoir des jeunes qui bossent gratuitement pendant les stages d alternance et les jeter dès qu'ils ont un diplome.
c'est toute la stratégie du gagnant-gagant qu'il faut mettre en place.
nous avons de pain sur la planche

Tout cela est vrai, mais il faut assumer la complexité du réel et se battre ensemble contre l'amalgame, le mensonge et la démagogie.
Je suis très favorable à la vie active par alternance pour les jeunes mais pour cela il faut encourager le système sur cette voie.
Merci Claude pour cette contribution

Robert Escapit avait choisi le marxisme parce qu'intellectuellement, la dialectique lui apparaissait comme un outil incroyablement productif : faire travailler les contraires, ou plutôt profiter du travail des contraires pour en tirer un résultat...
La social-démocratie répond, d'un certain regard, au même critère. Donner du résultat, là, tout de suite (pour ne pas dire « ici et maintenant » : trop marqué). L'anti-libéralisme, c'est plus porteur, ça fait rêver : le principe de plaisir. Indispensable, essentiel, le principe de plaisir, le moteur de toute action. La source du désir.
Pour échapper à la folie, force est d'en passer aussi par le principe de réalité. Expression qui était à la mode voici quelques années : tenir les deux bouts de la chaîne. Pour avancer, il faut tenir ces deux maillons avec autant de constance pour l'un et pour l'autre : le plaisir, la réalité. Ces deux maillons peuvent représenter pour certains ce que la dialectique représentait pour Robert Escarpit.
On peut se revendiquer social-démocrate, alors que l'on est autant « anti libéral » que n'importe qui, mais que l'on refuse les défaites qui se succèdent. Une avancée, si petite soit-elle, doit être réalisée dès lors qu'elle est possible, et qu'elle soulage ceux qui en ont besoin, dans les couches populaires (les classes dominantes n'ayant pas besoin d'une social-démocratie pour se satisfaire, au contraire).
L'extrême-gauche (« gauche de la gauche » selon elle) cède trop à son attirance vers le principe de plaisir (un monde meilleur, « un autre monde monde est possible », « nos vies valent mieux que leurs profits » : préceptes éminemment justes, mais stériles quand -et tant que - on en reste là), la gauche dite « de gouvernement » ne résiste ni assez fort, ni assez souvent, ni assez longtemps au principe de réalité. Et ces deux causes produisent trop souvent le même effet : on perd lourdement les élections.
Une vraie social-démocratie se devra d'avancer sur le chemin étroit entre ces deux pôles. Aujourd'hui, toute idée de construire sur un rapprochement vers le centre est une concession faite au principe de réalité ; mais sans l'autre versant, nous allons au précipice. Pas d'alliance vers le centre, en reniant la gauche, sous quelque précepte que ce soit. Sans l'union de la gauche, le PS retournera au pouvoir dans des délices de la 4ème République. Dans le meilleur des cas. L'ancrage à gauche, quoi qu'il puisse paraitre couter, reste le gage de notre réussite. Toute tentation centriste, aussi justifiée qu'elle puisse paraitreRobert Escapit avait choisi le marxisme parce qu'intellectuellement, la dialectique lui apparaissait comme un outil incroyablement productif : faire travailler les contraires, ou plutôt profiter du travail des contraires pour en tirer un résultat...
La social-démocratie répond, d'un certain regard, au même critère. Donner du résultat, là, tout de suite (pour ne pas dire « ici et maintenant » : trop marqué). L'anti-libéralisme, c'est plus porteur, ça fait rêver : le principe de plaisir. Indispensable, essentiel, le principe de plaisir, le moteur de toute action. La source du désir.
Pour échapper à la folie, force est d'en passer aussi par le principe de réalité. Expression qui était à la mode voici quelques années : tenir les deux bouts de la chaîne. Pour avancer, il faut tenir ces deux maillons avec autant de constance pour l'un et pour l'autre : le plaisir, la réalité. Ces deux maillons peuvent représenter pour certains ce que la dialectique représentait pour Robert Escarpit.
On peut se revendiquer social-démocrate, alors que l'on est autant « anti libéral » que n'importe qui, mais que l'on refuse les défaites qui se succèdent. Une avancée, si petite soit-elle, doit être réalisée dès lors qu'elle est possible, et qu'elle soulage ceux qui en ont besoin, dans les couches populaires (les classes dominantes n'ayant pas besoin d'une social-démocratie pour se satisfaire, au contraire).
L'extrême-gauche (« gauche de la gauche » selon elle) cède trop à son attirance vers le principe de plaisir (un monde meilleur, « un autre monde monde est possible », « nos vies valent mieux que leurs profits » : préceptes éminemment justes, mais stériles quand -et tant que - on en reste là), la gauche dite « de gouvernement » ne résiste ni assez fort, ni assez souvent, ni assez longtemps au principe de réalité. Et ces deux causes produisent trop souvent le même effet : on perd lourdement les élections.
Une vraie social-démocratie se devra d'avancer sur le chemin étroit entre ces deux pôles. Aujourd'hui, toute idée de construire sur un rapprochement vers le centre est une concession faite au principe de réalité ; mais sans l'autre versant, nous allons au précipice. Pas d'alliance vers le centre, en reniant la gauche, sous quelque précepte que ce soit. Sans l'union de la gauche, le PS retournera au pouvoir dans des délices de la 4ème République. Dans le meilleur des cas. L'ancrage à gauche, quoi qu'il puisse paraître coûter, reste le gage de notre réussite. Toute tentation centriste, aussi justifiée qu'elle puisse paraître, ne sera que ruine de la gauche, si elle se paye de la fin de l'union de la gauche. Avançons sur nos deux pieds, plaisir et réalité., ne sera que ruine de la gauche, si elle se paye de la fin de l'union de la gauche. Avançons sur nos deux pieds, plaisir et réalité.

Merci pour cette note. Les principes mis en avant vont dans un sens d'efficacité (à moyen-long terme) et d'idéal social. Serait-il illusoire toutefois de se poser la question du coût ? La concentration des moyens sur plusieurs (mais pas tous) me paraîtrait alors intéressant.
Le risque de vos propositions est de commencer en fanfares et de terminer en soupoudrage des moyens ce qui risque d'être pire que tout. Concentrer les moyens sur quelques quartiers permettrait à l'inverse d'évaluer ce qui marche et ainsi d'améliorer l'efficacité des futurs plans.

« L’art du compromis, de la réforme , le courage de gouverner et d’affronter le patronat dans l’intérêt des citoyens défavorisés » .
Va pour le compromis et la réforme, étant entendu que cela ne mange jamais de pain de le dire ou de l’écrire, mais pourquoi ce singulier « courage d’affronter le patronat dans l’intérêt des citoyens défavorisés » ? Vous auriez pu aussi écrire le courage d’affronter les centrales syndicales de salariés qui nuisent bien souvent par leur conservatisme et leur inculture de la négociation aux citoyens défavorisés. A moins que ce soit là l’exclusive des « patrons », tiens un élément du logiciel qui semble ne pas devoir disparaître à la faveur de la rénovation, le pêché originel de l’employeur : être un employeur.
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« Défendre la devise de la République mais aussi les valeurs de solidarité, dignité, tolérance, d’égalité des chances et de laïcité ».

Sauf qu’à mieux lire la devise de la république, ces « valeurs » sont largement contenues dans « Liberté, Egalité, Fraternité »

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« Avoir le courage politique, avoir la volonté politique de changer la vie de ces citoyens qui ne disposent pour vivre que leur force de travail. »
Il n’y a pas que les citoyens pauvres ou des classes populaires qui ne disposent QUE de leur force de travail. Un cadre sans patrimoine, aussi.
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« Depuis des années, les dirigeants de notre pays gèrent les classes populaires par la charité, l’assistanat en offrant le minimum vital pour vivre : un logement en cité HLM, un emploi souvent précaire à ce jour, un droit à la santé qui se réduit, une scolarité au rabais pour les enfants. »
?? Il semble cependant que ces dispositifs relèvent bien en France, comme dans le reste de l’Europe, de mécanismes de solidarité à proprement parler. Vous jugez qu’obtenir un logement en cité HLM relève de la charité ou de l’assistanat, ce qui est quand même singulier si l’on considère que la solidarité se tourne vers ceux qui répondent aux critères (situation sociale, situation familiale, etc…). Un emploi souvent précaire ? En quoi la solidarité et les mécanismes de protection sociale fournirait-il des emplois, précaires ou pas ? Ce n’est pas leurs rôles. Les emplois sont « fournis » au choix par la sphère publique via les concours de la Fonction Publique soit par le secteur privé, comprends pas !
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« La Social Démocratie doit reprendre à son compte ce rôle social en renforçant, en développant les structures associatives de quartiers (caritatives, culturelles, d’insertion, de formation, de soutien scolaire, d’intégration, ….) et avoir des réponses concrètes et réalistes face à cette terrible crise économique qui touche les plus faibles, les moins diplômés, les non qualifiés. »
Ouééé !
Les structures associatives n’ont pas attendu l’état, socdem ou ce que vous voudrez pour se mettre en ordre de marche et pallier les insuffisances de l’état et de ses structures centrales. Il n’y a pas beaucoup de pays où le secteur associatif est aussi développé qu’en France, on peut dire que les citoyens se sont pris eux-mêmes en charge sans attendre on ne sait quel Plan Marshall de ceci ou de cela.

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« Les entreprises auront obligation de consacrer dans leur plan de formation un pourcentage du budget prévu à la formation à l’attention des salariés de faible niveau afin qu’ils obtiennent un diplôme par la VAE et soient promus ensuite ».
Chassez le naturel dirigiste et le voilà qui revient par la fenêtre. Les boîtes cotisent à d’importants, pour ne pas dire colossaux budgets de « formation professionnelle » dont l’utilisation laisse pantois. Quand on écrit « les entreprises auront l’obligation de », il convient de préciser lesquelles. Les grosses, les cotées, les multinationales n’ont en général pas trop de mal à gérer l’empilement d’obligations financières de toutes natures que pondent les tenants du dirigisme étatique, les petites et moyennes galèrent en général pas mal pour faire pareil, et l’histoire ne dit jamais tout ce qu’elles n’ont pas pu faire en matière d’investissement, de recrutement, de R&D quand tous les matins des politiques de droite et de gauche ont l’idée de nouvelles obligations « pour la bonne cause ». Et puis, il faut vous préciser un point qu’est pas clair pour vous : on ne promeut pas quelqu’un parce qu’il a obtenu un diplôme. Il est promu s’il y a un poste disponible correspondant au diplôme obtenu, et si sa hiérarchie considère que c’est la bonne personne pour le poste. Vous pouvez décider de recruter le même profil à l’extérieur pour des questions de motivations, de compétences déployées dans la fonction, d’expériences acquises dans la qualification et le poste, ou de pures questions d’intelligence émotionnelle. Quelle vision des entreprises avez-vous donc ? On n’est pas au Centre de documentation du coin !
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« Les postes à responsabilités ne peuvent être réservés systématiquement aux citoyens, chanceux de la vie, qui ont suivi des études grâce aux impôts directs et indirects des classes populaires. »
Comme c’est malin d’écrire ce genre de trucs. Les « postes à responsabilité », déjà, c’est vaste, je ne vous dis pas le spectre des fonctions qui en relèvent. Si c’est pour les cadres dirigeants, c’est encore plus couillon. Que croyez-vous qu’une tanche qui a fait HEC aura un emploi réservé parce que papa et maman ont payé la prépa, ou parce qu’il a bénéficié de sa scolarisation dans le public et donc des moyens de l’état ? Il a surtout intérêt à être bon et meilleur que son collègue du même âge qu'a fait l'ESSEC. Vous ne savez pas non plus qu’il y a des cadres moyens « en responsabilité » de service, de département, ou d’activités qui sont diplômés de pas grand-chose ? Et pareil, rien ne leur est réservé, ça se conquiert la confiance, le job et les responsabilités qui vont avec. Et que croyez-vous que les entreprises recrutent et promeuvent si ce ne sont des gens qui se sont jetés à l’eau, ont investi leur job et le travail qui leur a été confié. Peut-être enfin avez-vous vu ou entre aperçu durant votre scolarité des gens qui bossaient, qui fournissaient plus de travail perso que les autres, qui obtenaient de meilleurs résultats que les autres ? Que certains rentraient bosser, pendant que d’autres allaient au bistro jusqu’à point d’heures et se foutaient copieusement des « pollards » justement, à l’image de la fable de La Fontaine, cigale et fourmi sont dans un bateau. Et vous voudriez lisser ces « petites différences » au seul motif que « Mon dieu, ils ont bénéficié d’un système éducatif payé par les impôts de tous. Ces emplois ne sont pas « réservés », il n’y a bien que dans la sphère publique que ce genre de pratique d’un autre âge ont encore cours, et notamment pour les élèves de l’ENA, qui ont de fait accès à des postes dès lors qu'ils ont fait l'Inspection des Finances, et leur "tour". Et il se sait que c'est là que des types se "réservent" des postes, et pas question qu'un administrateur civil de la même promo qu'un Inspecteur des Finances prenne un poste avec plus de responsabilité. Demandez à DSK !

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« Toutes les chances de réussir leur vie doivent être données à ces jeunes qui n’ont pas eu l’aubaine de naître dans un environnement familial propice à l’épanouissement familial, scolaire et culturel. »
A part celles et ceux qui ont des Thénardier à la place de vrais parents, les autres ont la chance d’habiter un pays où l’école est gratuite, les profs qualifiés, et l’enseignement de qualité. La meilleure attitude à avoir par rapport à cela est de faire en sorte que le pouvoir et la discipline reviennent aux adultes en charge de l’institution et non aux petits caïds minoritaires qui mettent un collège en coupe réglée, et où le culte de la nullardise a remplacé celui de l’excellence. Mon épouse est issue d’une famille ouvrière, elle a fait une « parisienne » (après prépa) alors qu’il n’ y avait aucun bouquin chez elle quand elle était gamine, et que la bibilothèque « c’était trop cher », vous vous trompez de système de valeur, vous négligez, vieux réflexe de gauche, la responsabilité individuelle, et le sens de l’effort personnel. A méditer : « on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ».
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« La social démocratie a le devoir de répondre aux problèmes, aux objectifs, aux attentes de cette population qui ne sont pas identiques à ceux des classes moyennes. Ceux pour qui les fins de mois sont difficiles et n’ont pas et n’auront pas un patrimoine financier, un patrimoine immobilier, un patrimoine foncier en héritage. »
On peut faire partie des classes moyennes, voire même supérieures, et n’être pas pour autant « en patrimoine » de quoi que ce soit. Quel manichéisme ! Vous arguments sont simplistes et relèvent de la pensée binaire.
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« L’échec scolaire ne pardonne pas dans une société où le niveau moyen s’est largement élevé, tout comme les exigences du marché du travail ».

Enfin disons que ce « courage politique » si ce n’est cette « volonté politique » qui ont consisté à vouloir porter 80 % d’une classe d’âge au BAC vous donne cette impression, la réalité est tout autre, et nombre de recruteurs vous expliqueront que les lettres de motivation ou les entretiens de recrutement attestent bien souvent que derrière un niveau d’études donné, se cache de véritables ignorants, tout au plus muni d’un fin vernis qui ne passe pas le deuxième entretien. De plus en plus les boîtes cherchent celui « qui sait faire » ou « qui a envie de faire » plus qu’un BAC + 42, garant d’absolument rien. Pas besoin d’aller loin, la fac de Rennes 2 qui fut « en tête des luttes » contre le CPE, est marqué au fer rouge. Tout étudiant se pointant avec son diplôme en provenance de cette fac ne sera même pas reçu. Comme disait des profs d’université : « passez votre maîtrise à Rennes 2 ou Nanterre, si vous y aller avec votre chat et avec votre chien, ils l’auront aussi ».

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« C’est encore plus vrai en France, vu l’importance excessive accordée aux titres scolaires par rapport à l’expérience pratique ou à l’engagement personnel. »

Parfaitement d’accord sur ce coup. Mais ça change, et c’est les opérationnels, et les dirigeants qui y poussent, c’est bien souvent les DRH qui maintiennent encore cette approche académique.

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« - le chômage et le manque de qualification
- l’ennui , la solitude des jeunes
- l’échec scolaire
- le problème du logement et de la promiscuité des appartements
- les problèmes d’environnement (le bruit, la saleté, les immeubles mal entretenus,…)
- la délinquance, l’alcoolisme, la drogue, la violence
- la pauvreté
- les problèmes de santé
- les parents en difficulté avec leurs enfants ou les enfants avec leurs parents
Alors laissez l’autorité des adultes se rétablir dans les établissements scolaires, appuyez les projets de « tolérance zéro » où on sanctionne à la première faute, laissez la force publique quand des « extérieurs » investissent les écoles, les collèges, ou les facs, et approuvez le durcissement des peines pour les récidivistes, comme la fin de l’excuse de minorité. Sinon, une majorité à laquelle on doit beaucoup, sera menacée encore et toujours par une minorité agissante connaissant les failles du système et les moyens pour en jouer. »


« Nous socialistes, nous ne pouvons pas accepter, tolérer des cités ghettos et de voir des jeunes ayant comme avenir cité béton - prison ou de galérer toute leur vie. »
Banlieusard habitant Colombes, et à un bloc des cités, il y a plein de jeunes qui se comportent très bien, qui ont le moral, et qui sont tout aussi joyeux et festifs que les pt’its gars du XVIème, encore ces clichés misérabilistes sur la banlieue.
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« La Social Démocratie doit faire rêver l’Europe aux classes populaires en leur permettant de s’approprier les raisons d’aimer l’Europe par la création de maisons d’Europe dans chaque quartier, de cours spécifiques « Europe » dès l’école primaire, la fête de la journée de l’Europe dans chaque quartier, favoriser les jumelages entre les quartiers de différents pays de l’Union Européenne subventionnés en partie par l’Union…. »
?????????? Faire rêver l’Europe avec des cours spécifiques ou des jumelages !! Arrêtez le trois feuilles !
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« La Social Démocratie française doit être le leader en Europe du combat pour l’égalité des chances, l’emploi et la formation pour tous, de réponses concrètes aux délocalisations, le SMIC européen, la création de richesses avec la justice sociale, le respect des salariés , la promotion sociale, des services publics adaptés aux besoins des habitants, la lutte contre la pauvreté, le droit à la santé - au logement - à la protection sociale - le sport - les transports et la culture pour tous, la lutte contre toutes les pollutions. …. ; Ce sont ces thèmes qui donneront confiance et espoir aux citoyens de milieu populaire en l’Europe. »
Avant d’ambitionner que la social démocratie soit le leader en Europe de votre vaste fourre-tout, prenez des cours chez vos alter ego européens. Ils ont accédé au pouvoir il y a parfois longtemps, ils ont gouverné parfois longtemps, et ils ont adapté leur modèle à la nouvelle donne économique mondiale en prenant souvent des mesures impopulaires mais courageuses, bref visez déjà l’objectif d’être un bon suiveur, ça fera du bien à la démocratie française et à l’alternance politique.
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« ► Deux questions à laquelle la Social Démocratie doit répondre sur l’emploi :
1 - Quel avenir professionnel durable pour ces citoyens de toutes origines jeunes ou adultes, femmes ou hommes, de faible niveau scolaire avec sans ou peu de qualification suite aux fermetures d’entreprises, aux délocalisations, à l’informatisation/robotisation/automatisation des emplois qu’ils auraient pu occuper ?
Pour ceux qui sont à l’école, je leur conseillerai de bosser, d’écouter et de se taire. Pour les non qualifiés, plus vous empilerez des dispositifs protecteurs, plus vous fermerez l’accès à l’emploi. Ca s’appelle le revers de la médaille. Plus vous élevez le prix de l’emploi non qualifié, plus vous fermez l’accès à l’emploi.


2 – Comment résoudre l’inadéquation entre les consommateurs qui veulent toujours acheter moins cher leurs achats et les salariés qui veulent, et cela est normal, gagner plus ? «
Autrement dit comment augmenter la part du salaire net pour le salarié, et comment diminuer le prix de vente pour le consommateur ? Ben dans les deux cas, ça doit avoir un rapport avec ce qu’on appelle le prix de revient, je vous laisse méditer sur ce qu’il y a entre le salaire brut et le salaire net. Le salaire brut « chargé » ayant un certain rapport avec le coût de revient. Mais si l’on vous parle de programme économique visant à reconstituer la marge brute des entreprises, je crois que vous allez vous évanouir. Demandez au SPD, il a quatre à cinq ans de recul sur le sujet.
Etes-vous sûr, avant d’entamer ce chantier de la rénovation du PS, ou de redéfinition de la sociale démocratie « à la française » d’avoir suffisamment étudié ce que d’autres partis sociaux démocrates ont réalisé chez eux ?


Merci d'avoir pris le temps de lire ma contribution et de ces commentaires aussi forts.

Quelle perception avez-vous , Sylvain, des classes populaires.

Il est évident que l'on a une vision de la société selon son origine sociale, son vécu, son patrimoine soit immobilier, financier, foncier, intellectuel, ou culturel.

Croyez-moi, ce n'est pas un privilège de naître dans une famille pauvre ou même modeste.Je peux en témoigner.

Vous serez en accord avec moi que la pauvreté est inacceptable.
On doit se battre pour un monde plus juste, plus solidaire et refuser la fatalité de ce monde binaire :ceux qui réussissent grâce à leurs réseaux, leurs patrimoines et les autres les malchanceux de la vie qu'on devrait abandonner ou bien qu'ils se débrouillent. Est-ce cette société libérale et individuelle que vous pronez

tout ceci est un peu trop rétro.....d'abord, il faut cesser d'employer "les classes populaires"....aujourd'hui, c'est presque tout le monde..alors abandonnons les images d'épinal...
y compris celle de leo lagrange qui est hélas de venu plutot "leo j'engrange"
NOUS AVONS BESOIN DE CREATIVITE QUE DIABLE!!!!!et mettons en exergue cette phrase de Francis Blanche :
"il vaut mieux penser le changement que changer le pansement"

Pauvre idéologiquement, réducteur politiquement et de droite : le passage le plus développé c'est le sport ! Le modèle brézilien ?
Ce texte n'a de social-démocrate que le martèlement incessant du mot. C'est du péhess, pas de la social-démocratie. Je préfère enfin ne pas commenter les citations, rabachées et dont il faudra qu'on m'explique la porté (celle de Jaurès fait parti des tartes à la crème du parti depuis 20 ans...).
Quand aux "classes populaires", on voit bien que pour certains, ce n'est qu'une statistique, pas un vécu.
La social-démocratie... Et pourquoi pas d'abord un parti européen ? Un projet fédéraliste européen ? Pour mobiliser l'Europe, avoir le pouvoir en europe, faire une politique européenne d'égalité devant la vie, devant la maladie et devant la mort (ce sont la les vraies bases de la social-démocratie telles que le défini, par exemple, le programme du CNR).
Je suis sidéré par l'éternel rabachage de ce parti. Cette année, le mot à la mode est social-démocrate. Une autre fois c'est "une gauche moderne". Ou alors "le socialisme du XXIème siècle", etc. Mais votre (peu de) culture conceptuelle, elle, ne change hélas pas. J'ai quitté ce parti, ce n'est pas cette année que je vais y revenir : après avoir passé votre temps à rendre des comptes à l'extrème gauche, vous voilà à la remorque du Modem. Ne croyez vous pas que les électeurs seront tentés pas l'original ?

matteo,
là ou tu as raison, c'est que l'on ne fait pas le "bonheur" des autres malgré eux et sans eux......

et c'est cela qui me gêne le plus dans la contribution de base....ce sont des dirigeants "bons" qui mettront tout en oeuvre , selon leurs principes "bons" etc....

ceci sans l'inscrire dans une autre projet de société qu'étatique.....

on n'a hélas, pas encore tiré la leçon des échecs.... surtout du dernier...
pour cela, je vous conseille de relire les vieux manuels d'histoire de l'école primaire...et particulièrement les images d'épinal de la reconstruction d'après guerre....vous y comprendrez peut etre comment sarko a gagné...avec l'appui des "classes populaires", hélas!!!!!!!!

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