Le pacte de l'Elysée
Bonjour à toutes et à tous,
DSK tenait aujourd'hui une conférence de presse sur les sujets socio-économiques pendant laquelle il a présenté un ensemble de propositions intitulé "Pacte de l'Elysée". Retrouvez l'intégralité de son intervention ci-après.
Bonne écoute,
equipe DSK
Annexe au post précédent
Bonjour,
La volonté de Dominique Strauss-Kahn est de laisser une très grande liberté de ton sur son blog, afin que chacun puisse y exprimer sont opinion, favorable comme défavorable. C’est pourquoi il n’y a pas de modération a priori des commentaires.
Certains en abusent parfois, et enfreignent les règles les plus élémentaires de respect de l’autre. Nous vous demandons de ne pas leur répondre, ni rentrer dans leur jeu, qui est de polluer ce blog. Nous effectuons une vérification a posteriori, et procédons à la destruction de ces posts.
Les commentaires postés n'engagent que leurs auteurs.
Equipe DSK
Rédigé par: Equipe DSK | 16 octobre 2006 at 20:16
il manque toujours la version texte ou à la rigueur la version MP3:
DSK est inaccessible pour ceux qui n'ont pas le haut débit:
elle est ou l'égalité?
au début ça faisait rire,mais c'est de moins en moins drôle.
les textes viendront une fois que ségo aura été élue?
pour Aiglon:tu vois que ça m'intéresse et que des fois si on rale c'est pour l'aider ton gourou.
pascal
Rédigé par: paysan bio | 16 octobre 2006 at 20:31
Paysan Bio, tu sais bien que la version texte arrive toujours un ou deux jours après, c'est plus long à mettre en ligne. Ne t'inquiètes pas, dès qu'on a un lien on te le communique.
Rédigé par: Alice | 16 octobre 2006 at 21:00
les idées avancées ont l'air bien, j'attends les détails, mais il me semble que dsk vise juste : seules les classes élevées s'en tirent bien actuellement, tant mieux pour eux, mais pour les classes populaires et moyennes, on est en voie de décrochage généralisé. C'est très terre a terre mais c'est essentiel de redonner un minimum d'espace economique a toutes les classes sociales. Il faut cependant arreter de tout baser sur la croissance du PIB, et inventer un nouvel indicateur (dont le PIB) de croissance durable. L'environnement doit aussi etre au coeur des actions a prendre.
Rédigé par: europeen | 16 octobre 2006 at 21:21
Pour développer un peu ma pensée : je crois qu'on peut relancer la croissance tout en préservant l'environnement. Les deux secteurs à revoir sont l'industrie et l'agriculture : il reste encore en France un très large savoir faire industriel : il faut reconvertir les zones industrielles vers des technologies propres : voitures propres, énergies renouvelables, etc. Reconvertir l'agriculture vers quelque chose de plus "raisonné", voir bio, et vers la production de biocarburants avec des methodes "raisonnées" voir bio. Ca permettrait la creation de nombreux emplois, et aussi d'augmenter le pouvoir d'achat.
Rédigé par: europeen | 16 octobre 2006 at 21:29
La nature nouvelle de l’élection présidentielle
Selon Michel Rocard, l’élection présidentielle, en tout cas son premier tour, a changé de nature. Celui-ci consiste aujourd’hui en un étalonnage des courants d’idées en France. Olivier Duhamel ne dit pas autre chose lorsqu’il évoque la « proportionnalisation » du 1er tour de la présidentielle. De plus, les media, alimentés par l’industrie des sondages, jouent un rôle prépondérant dans la manière dont se déroule la campagne, y compris dans sa temporalité.
Celui qui peut l’emporter est, dans ces conditions, celui dont le camp est le moins divisé. Or le spectre de la division hante toujours la gauche (il n’est qu’à voir la récente candidature de Christiane Taubira au nom du Parti radical de gauche), de même que la droite, ce que nous observons déjà aujourd’hui et qui s’amplifiera dans les mois à venir.
Notre candidat devra donc susciter une adhésion massive dès le premier tour.
Si, pour reprendre la formule de F. Hollande, nous sommes sûrs qu’un socialiste l’emportera à l’issue du scrutin interne organisé par le PS les 16 et 23 novembre prochains, il est non moins certain que les trois « candidats à la candidature » n’ont ni la même stratégie, ni, par voie de conséquence, la même ligne politique.
Stratégies et lignes politiques des « candidats à la candidature » socialiste
- Laurent Fabius : Sa stratégie est un fond la stratégie mitterrandienne du Congrès d’Epinay (1971). Il s’agit pour lui (et ce depuis 2004/2005) de conquérir le parti sur sa gauche en alignant un catalogue de « mesures », avant de se poser comme le candidat « naturel » du rassemblement de la gauche et des Verts au 2nd tour. Sa ligne politique, qui se veut « de gauche », quitte à lorgner du côté de José Bové et de l’extrême gauche, est fondée sur une analyse duale – lapidaire – de la société en termes de blocs, d’un côté les gagnants et de l’autre les perdants de la mondialisation libérale (cf. son discours sur « les deux France » prononcé à l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm). Cette analyse, commode parce que (trop) simple, ne tient pas compte de la complexité et de la diversité de la société française et des dynamiques à l’œuvre (séparatisme social des classes supérieures, stratégies d’évitement social de la part de toutes les couches de la population, déclassement des nouvelles générations, individualisme, consumérisme).
- Ségolène Royal : La candidate adopte quant à elle la fameuse stratégie de triangulation, chère à Bill Clinton et à Tony Blair et qui consiste à se saisir des thèmes forts abordés par l’adversaire (N. Sarkozy, en l’occurrence) dans la visée de les retourner contre lui : elle réussirait là où il a échoué. Elle fait le pari d’une droitisation de l’opinion. Tactiquement, elle s’adresse à l’opinion par des déclarations fracassantes (encadrement militaire des délinquants, 35 heures, carte scolaire) et souhaite, en bénéficiant de sa popularité acquise dans les sondages, imposer sa candidature à un parti encore traumatisé par la défaite de 2002 et qui veut ardemment la victoire. L’intitulé de sa profession de foi est de ce point de vue éloquent : « devoir de victoire »… On peut l’entendre comme « moi ou le chaos ». Sur le fond, ses déclarations sur les liens entre « le social et le national qui marchent ensemble », sur « les Français qui ont mal à la France », que certains analysent comme des dérapages plus ou moins contrôlés, entretiennent une ambiguïté, un trouble, une confusion d’ordre symbolique et politique et résonnent particulièrement dans les représentations et les imaginaires des Français, travaillés depuis vingt ans par la diffusion (et la banalisation) du discours de l’extrême droite. S. Royal joue à mon sens sur le malaise de la population quant à l’identité nationale, malaise qui s’est exprimé notamment lors du débat référendaire relatif à l’adoption du traité constitutionnel européen. Or rappelons ici que l’Etat social, l’Etat providence, n’est pas lié au « national » mais est fondé sur des principes républicains d’égalité et d’universalité des prestations. Le socialisme, c’est la République jusqu’au bout, pour reprendre la formule de Jaurès. La ligne politique de S. Royal paraît dès lors relativement floue, ambiguë. Elle tient un double discours, l’un vis-à-vis de l’opinion, l’autre à l’égard des militants, ce dernier faisant la part belle au « projet socialiste », à l’héritage du socialisme français, citant « l’allégresse de 81 », Mitterrand, voire Jaurès. S. Royal a évidemment tout intérêt à ne pas lever cette ambiguïté, tant il est vrai que l’on ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment, comme le disait … François Mitterrand. En effet, elle lui permet, grâce à l’opinion publique telle que la mesure les sondages et sur laquelle elle s’appuie, de se maintenir en situation.
- Dominique Strauss-Kahn : sa stratégie repose sur la conviction de la nécessité d’un renouveau de l’offre politique de la gauche, d’un renouvellement idéologique du socialisme démocratique, et ce dans un cadre et un ancrage européens. Cette stratégie conduit à l’affirmation claire d’une ligne social-démocrate.
Développement solidaire, égalité réelle, service public de la petite enfance, etc. Ces axes et ces propositions qui émaillent le projet socialiste pour la France sont issus des réflexions que mène ou anime DSK depuis notre échec à l'élection présidentielle de 2002, et ce notamment dans le cadre du club A Gauche, en Europe qu'il a fondé avec Michel Rocard. DSK a compris avec d'autres que la gauche ne peut susciter une réelle adhésion populaire, remporter à nouveau les élections et gouverner durablement le pays (c'est-à-dire au-delà d'une législature) que si elle entreprend de renouveler son offre politique, ce qui exige préalablement un renouvellement de sa représentation de la société française dans le cadre européen et mondial. En effet, la crise de la société française est d'abord une crise de sa représentation, au sens où la société française ne se connaît plus et où le langage politique peine à représenter les maux de celle-ci. L'enjeu est dès lors de reformuler un projet politique, une vision d'avenir, à partir des connaissances récemment produites par la recherche en sciences sociales, en confrontant celles-ci aux points de vue des acteurs de la société civile, qu'ils proviennent des sphères politique, associative, économique ou syndicale. L'élaboration de ce « corps de doctrine » de la gauche aboutit à l’expression d’une idée essentielle : face aux mutations du capitalisme et aux transformations de la société, la social-démocratie européenne doit repenser l'Etat -providence en ajoutant aux mécanismes classiques de redistribution de nouveaux outils permettant de lutter contre les inégalités à la racine, là où elles se créent. Il s’agit de donner plus de capital public à ceux qui ont moins de capital social. De cette idée naît la volonté de rénover nos politiques en matière d'éducation, de formation, de petite enfance, de logement, etc.
Ce travail de re-fondation intellectuelle qui dessine les contours d’un réformisme radical, s'inscrit dans une logique européenne car l'Europe est le nouvel horizon du socialisme démocratique. La contribution de DSK au débat public est, en cette matière, également décisive. Son engagement en faveur de la construction européenne, marqué notamment par le rapport qu'il a remis à Romano Prodi lorsque ce dernier présidait la Commission européenne, a permis de formaliser de nombreuses pistes de réflexion et d'action pour construire cette Europe politique et sociale que tous les socialistes appellent de leurs voeux.
DSK est l'homme de la rénovation du corpus idéologique du socialisme français et européen, face aux défis que rencontrent toutes les sociétés européennes. Il est le mieux à même de porter le projet socialiste devant les Français puisqu'il lui a donné sa colonne vertébrale et a inspiré nombre des propositions qu'il contient.
Rédigé par: Guillaume, Strasbourg | 16 octobre 2006 at 21:30
DSK est un VRAI économiste, ça change des autres : "La politique fait avec l'économie ce que le poivrot fait avec le réverbère : il s’appuie dessus au lieu de s’éclairer avec..."
Rédigé par: -V- | 16 octobre 2006 at 21:53
PUISSES la raison primer sur le seul "désir"...
Excellent programme qui fait réver tant les conséquences de ce plan de bataille seraient positives pour TOUS les français.
Au sujet du pouvoir d'achat, bien des français savent qu'il n'est pas constitué des seules rentrées , mais bien d'une balance rentrées/sorties.
Par exemple, le coût du logement est devenu trop cher, il paralyse toute progression du niveau de vie de bien trop de français.
Rédigé par: Béber | 16 octobre 2006 at 21:55
Très bon discours de DSK qui semble s'engager à améliorer la vie des classes moyennes (délaissées aussi bien par la droite que par une grande partie de la gauche depuis plus de trente ans...)
Rédigé par: Hadrien | 16 octobre 2006 at 22:05
Romin, voici un petit article qui peut t'intéresser ;)
DSK veut placer le développement durable "au coeur" des préoccupations
Le 06/10/2006 à 04:06
Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle, a estimé vendredi à Dunkerque (Nord) que le développement durable devait être "au coeur de nos préoccupations" et a dénoncé "l'affichage" du Premier ministre en la matière.
"Il faut éviter que les questions de développement durable soient des questions de slogan, d'affichage. Elles doivent être au coeur de nos préoccupations et de nos politiques", a déclaré à la presse le député du Val d'Oise en marge d'un colloque consacré au développement durable des territoires.
"C'est un élément pour moi central, un des piliers de l'action que l'on doit conduire", a-t-il ajouté.
Sur le sujet, le discours de Dominique de Villepin "fleure bon les années 70", a ironisé M. Strauss-Kahn en réagissant aux mesures présentées mercredi par le Premier ministre sur le thème de l'écologie.
"J'ai trouvé qu'il s'exprimait de façon assez ancienne, que ce qu'il nous disait étaient des préoccupations connues depuis 20 ans", a-t-il affirmé.
M. Strauss-Kahn a également dénoncé le "paradoxe" du Premier ministre, qui "met en avant des considérations sur le développement durable" alors que "le gouvernement sur chacun des sujets, a reculé en matière de développement durable", notamment selon lui en "sacrifiant les crédits" de l'Agence de développement de maîtrise de l'énergie (Ademe) ou en mettant "à mal l'embryon de fiscalité écologique que le gouvernement Jospin avait mis en place".
Le candidat socialiste a par ailleurs indiqué son intention de créer "une sorte de Cour des comptes de l'environnement", une "autorité indépendante" qui puisse être saisie par les citoyens et les associations et puisse critiquer l'action de l'Etat en matière de développement durable.
Rédigé par: Hadrien | 16 octobre 2006 at 22:09
Rien de bien exceptionnel en effet... C'est bien mais pas top, et c'est pas ça qui en fera le meilleur parmi les autres !
http://www.mon-avis.fr
Rédigé par: Pierre | 16 octobre 2006 at 22:18
Encore une fois DSK a raison et une longueur d' avance sur tout le monde, un regret cependant , il oublie que dans le modèle économique de demain il y aura aussi une place encore plus grande des nouvelles technologies de communication (internet entre autre) qui vont considérablement influencé l' économie mondiale et changer les habitudes de consommation des français , quid là dessus ??
Il faudrait tout de même que la France et l' Europe se mettent à la pointe de ces nouvelles technologies ou nous avons toujours un train de retard par rapport au reste du monde , car à part une entreprise finlandaise que vous connaissez tous , on a pas grand chose en matière de nouvelles technologies !!
Et ce n 'est pas qu' une question de recherche c'est aussi une question d' infrastructure de communication qui devrait être plus "au top" !!
Rédigé par: jérôme | 16 octobre 2006 at 22:21
Yves, j'organise des cours d'orthographe à des élèves de Sixième si cela t'intéresse ;)
"La gauche" étant un nom féminin "fini" prend un "e" et devient "finie" :)
Rédigé par: Hadrien | 16 octobre 2006 at 22:23
Je suis loin d'être un fervent partisan des délocalisations et suis d'accord sur le fait que l'on doit récompenser les entreprises qui proposent des CDI mais j'aimerais que tu m'expliques comment nous devons faire pour empêcher les délocalisations. De plus, ce n'est pas Ségolène qu'il faut voter Greg mais Besancenot ou Laguiller ;)
Rédigé par: Hadrien | 16 octobre 2006 at 22:29
Contrairement à ce que tu dis, je connais très bien Ségolène et même depuis bien longtemps avant sa sortie "médiatique". Ségolène n'a jamais été à Gauche et lorsque je l'entends dire que le National et le Socialisme (NSDAP = Nazi) doivent marcher ensemble (de plus, ds la ville de Vitrolles "très ancrée à Gauche"), j'avoue que ça me fait froid ds le dos mais bon chacun sa conception du Socialisme :)
Rédigé par: Hadrien | 16 octobre 2006 at 22:32
http://permanent.nouvelobs.com/politique/20061016.FAP8393.html?1333
Rédigé par: catherine | 16 octobre 2006 at 22:32
Je ne l'ai pas comparé à Le pen, je t'ai juste montré qu'elle va chercher l'électorat de droite et meme d'extreme droite... c'est ça être à GAUCHE?
Rédigé par: Hadrien | 16 octobre 2006 at 22:38
oui il faut certainement en contrôler la fabrication des nouvelles technologies , mais comment avoir de l' influence sur des entreprises qui sont en corée , au japon, en chine et en inde ??? hein ,???? il faudrait bien aussi que l' on puisse produire des nouvelles technologies qui soient made in europe !!
quand à avoir peur de ces nouvelles technologies là vous parlez à la mauvaise personne, car de toute façon les nouvelles technologies font parties de notre vie de tous les jours qu' on le veuille ou non !!! à moins de vivre comme un petit ermite à neuilly ......
Rédigé par: jérôme | 16 octobre 2006 at 22:39
Jérôme,
Je crois savoir que DSK est un passionné des nouvelles technologies et notamment de l'usage de l'internet. Si mes souvenirs sont bons c'est lui qui a lancé le premier site web gouvernemental pour le ministère de l'Economie et des Finances, calcul et paiement de l'impôt en ligne, etc... Plus anecdotique il est le premier à avoir pensé à un DVD (ou CDRom?) comme support de la campagne pour le oui au TCE.
On est très loin du président actuel qui a découvetr l'usage du mulot depuis peu ;-)
Donc je ne m'inquiéterais pas trop sur ce thème non plus.
Rédigé par: Isabelle | 16 octobre 2006 at 22:39
Romin :
Je connais des "écolos", des "verts", qui s'inquiètent réellement du phénomène Ségolène Royal ...
A tous :
Je pense que par cette brillante intervention, DSK apparaît comme le candidat le plus convaincant ; rien ne manque, ni les enjeux économiques, ni les enjeux sociaux, ni ceux de l'écologie. Et surtout elle offre des perspectives nouvelles. Les Français ne peuvent être qualifiés d'"experts" de leur vie, alors qu'ils se sentent dépassés par les événements : le monde change, les réponses aussi ... Une remarque cependant : le passage sur la situation démographique est tronqué (problème technique ?).
Rédigé par: maguida | 16 octobre 2006 at 22:42
çà je le savais déjà (merci du rappel pour le sautres) , ce que je regrette c'est juste qu' on entend pas un mot là dessus pendant la campagne et quid du développement des logiciels libres par exemple ???
j' aimerai bien en entendre un peu plus parlé là dessus pendant la campagne et çà nous changerait de discours qui se disent innovant sans donner d' exemples précis !!! (eh oui vous l' aurez devinez je suis informaticien)
Rédigé par: jérôme | 16 octobre 2006 at 22:43
DSK réalise un grand tour des problèmes qui nous concernent.
Aucun autre candidat à la Présidentielle(ni Ségolène ni Sarkozy), mis à part peut-être Fabius ,ne peux avancer autant de solutions et d'analyses aussi fines (problémes, de l'après pétrole,de la recherche, du bouleversement démographique,du futur ,en n'ayant pas oublié Salvador Dali qui vous envoie le salut ,du ciel bleu ,de CAP CREUS.
Réfléchissez bien,cela pour cinq ans et la suite ,soutenez DSK .
Rédigé par: den | 16 octobre 2006 at 22:48
Ben oui, les logiciels libres.......
Rédigé par: den | 16 octobre 2006 at 22:49
Jérôme,
Dans le dernier livre de DSK (celui qui n'est pas sur les étals ni dans les rayons...) on trouve ses propositions pour autoriser le P2P, ce qui est inéluctable, tout en permettant une rémunération des artistes (un prix de téléchargement à 10cts par exemple). Donc équilibre entre "juste rénumération des auteurs et le plus large accès de tous à la culture"
Je cherche s'il y a une mention sur les logiciels libres aussi.
Rédigé par: Isabelle | 16 octobre 2006 at 22:54
Jérôme,
Dans le dernier livre de DSK (celui qui n'est pas sur les étals ni dans les rayons...) on trouve ses propositions pour autoriser le P2P, ce qui est inéluctable, tout en permettant une rémunération des artistes (un prix de téléchargement à 10cts par exemple). Donc équilibre entre "juste rénumération des auteurs et le plus large accès de tous à la culture"
Je cherche s'il y a une mention sur les logiciels libres aussi.
Rédigé par: Isabelle | 16 octobre 2006 at 22:54