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19 janvier 2006

Proposition 3 : création d’une agence de réindustrialisation

Axe n°1 : la lutte contre le chômage

Proposition 3 : création d’une agence de réindustrialisation

Il faut mettre l’intervention publique au service des territoires. Notre tissu industriel est menacé par des phénomènes de délocalisations et par une disparité de traitement selon les zones. C’est pourquoi je propose la création d’une agence de réindustrialisation et la mise en oeuvre d’un mécanisme de « nationalisations temporaires ».

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Voici les sites qui parlent de Proposition 3 : création d’une agence de réindustrialisation :

» DSK Proposition 3 : création d’une agence de réindustrialisation de Le blog d'Aiglon
Le capital est mobile, le travail beaucoup moins, les territoires pas du tout. Comment faire en sorte de maintenir le capital chez nous quand la rémunération du capital est meilleure ailleurs ? En prenant partiellement ou totalement le contrôle de [Lire la suite]

Commentaires


Absolument d'accord avec le principe de "nationalisations temporaires", il faut redonner à l'industrie française une vision à long terme, un projet industriel clair. Car si l'on se contente de gèrer le cours de bourse et les distributions de dividendes on va dans le mur, cela commence déjà puisque on oublie la recherche et l'innovation, donc totalement pour les "nationalisations temporaires".

Petit bémol, il faudra dégager des marges de manoeuvre budgétaire, donc cette bonne idée devra être précédée par une remise en ordre des comptes publics. Il serait dommage qu'on nationalise une entreprise afin de la remettre sur pied en apportant une vision à long terme, avec un état vivant sur le crédit des générations futures.

Puisqu'on reprend ici le débat, je re-colle ma réaction sur ce point précis :

Plutôt qu'UNE agence de réindustrialisation, je préférerai DES Agences Régionales de Réindustrialisation et de Relocalisation. Je pense que l'échellon régional (et eurorégional) est en effet le plus approprié pour mettre en oeuvre des synergies internes au tissu industriel, et externes avec par exemple les formations universitaires. C'est à ce niveau que l'impact des délocalisations se fait sentir, de part l'interdépendance au sein des bassins d'emploi. Il faut donc donner aux régions plus de moyens de pilotage stratégique, avec par exemple des aides dédiées pour la R&D si les objectifs poursuivis entrent dans les objectifs industriels établis au niveau régional. En contrepartie, c'est aux régions que devront être remboursées ces aides en cas de délocalisation.

La "relocalisation" c'est aussi l'idée que le coût réel du transport (y compris dépenses de santé, maintenance des infrastructures, protection du patrimoine naturel) est largement assumé par la collectivité. Une plus grande responsabilisation des entreprises (par un mécanisme de pollueur payeur) les inciteraient à organiser leurs productions en rationalisant le recours au transport (choix de fournisseurs régionaux, maillage plus dense de la logistique...)

Nationalisation temporaire ? Incroyable ! Des fonctionnaires pour diriger notre industries ? Résultat : perte de compétitivité, fermetures d'usines et délocalisations. De plus, le seul mot : nationalisation est de nature à dégoûter tout investisseur en France. Je souhaite que de telles mesures soient prisent car elles accélèreraient notre désindustrialisation et provoquerait des dégâts irréparables. La France mérite la ruine qu'elle y aille.

cher Dominique,
je ne suis pas un specialiste,mais a chaque fois que l'administration a fouré son nez quelquepart on a vue les resultats.Des usines a gaz qui coutent plus que ce qu'elles rapportent.pour ma part,je suis convaincu qu'il faut absolument liberer et encourager les initiatives privées,redynamiser le tissu des petites entreprise et artisans,c'est la que sont les emplois à créer par milliers.Comment?suprimer toutes charges,et smic a 2000 euros.relence du pouvoir d'achat et consommation garantie.en plus je sais que les moyens existent il faut simplement avoir le courage de les appliquer.je viens juste de terminer le bouquin de Jacques Marseille.Prend le comme ministre de la reforme de l'état.

A raymond :

Le concept de "nationalisation temporaire" est pécisément une réponse aux fermetures d'usines et aux délocalisations.

Lorsqu'une industrie stratégique de pointe est menacée de fermeture ou de rachat par des intérêts concurrents (pensons à Gemplus), de racheter des actions pour stabiliser son capital le temps qu'elle ne sois plus dans cette position.

Ca s'appelle utiliser les lois du marché pour préserver une stratégie industrielle.

(1) « Notre tissu industriel est menace par des phenomenes de delocalisation ». On voit le probleme : delocalisations ; mais ou est l’analyse ??? quels phenomenes entrainent la delocalisation ? quelles types de delocalisation ? ou sont les clients de ces entreprises qui delocalisent? ou sont leurs fournisseurs ? Quelle main d’œuvre ?... Pas d’analyse, pas de proposition fondee.

(2) «Nationalisation temporaire » Cela sous entend-il que l’etat serait un meilleur gestionnaire d’entreprises privees, capable de les redresser ? de les sauver ? ou juste d’etre un departement geriatrique en demarche d'euthanasie generalisee?

(3) La reindustrialisation par zone ne peut passer que par l'etablissement d'une valeur ajoutee a l'implantation dans une zone. Ceci est la meme notion que les poles de competitivite, ici rien de tres nouveau

(4) Le phenomene de delocalisations est tres complexe et ne peut pas etre interprete au niveau d'une region, il ne peut etre que constate. Il peut etre interprete que tres partiellement au niveau de la france, et legerement plus completement au niveau europeen. C'est un phenomene a analyser dans le contexte d'un marche, et non pas d'une region geographique. De plus, je vous renvoie a la publication en 2004 d'un "quarterly" de McKinsey sur les points benefiques de la delocalisation, tres decriee par l'Humanite et l'extreme gauche, mais qui presente et classifie de maniere tres pragmatique les differents types de delocalisation, ceux qui ont des consequences positives sur le pays/region source, et d'autres a consequences beaucoup plus negatives.
Je rapellerai enfin que la france est tres attractive en termes d'investissements etrangers et que les delocalisation "totalement negatives et basees sur des idees de rendement du capital", tres mediatisees certes, ne sont que la tres infime partie des delocalisations et que les autres ont des consequences beaucoup plus benefiques.

Il est peut etre temps de redefinir clairement ce qui est attaque en termes de delocalisation.

Je suis cependant d'accord avec le fait enonce par Fred. Cette mesure s'appliquera alors que dans des cas extremement precis, tres isoles, et ne correspond donc qu'a un effet d'annonce sans reelle influence sur le probleme. Les entreprises concernees seraient donc des entreprises de tres hautes technologies, des produits tres particuliers; la mesure ne s'appliquerait donc pas a une reponse a la desertification industrielle de certaines regions.

Alors la je comprend pas ce que ca va donner de créer une agence de réindustrialisation.
Aujourd'hui, si vous avez une idée géniale et que vous voulez l'industrialiser, vous ne pouvez pas le faire car ce sont les banques qui vous bloque.

Cette idée d'agence est parfaitement farfelue.

bonjour,
c'est trop vague pour en discuter davantage
juste dire que dans un contexte mondial hyperconcurrentiel, il faudrait tout autant reprendre l'idée des pôles d'excellence avec obligatoirement une implication des voisins européenns et méditérrannée que essaimer des services véritablement public dans tous les bassins de vie

D'accord avec cette idée, mais à condition de bien la réaliser :

Une restructuration d'entreprise peut bien fonctionner à condition qu'elle soit intelligement mené, et non seulement en versant des fonds.

1/ Il faut confier à des controleur de gestions, sociologues d'entreprises, logisticien, etc... la reconfiguration de celle-ci afin de la rendre compétitive.

2/ Il faut intégrer le personnel à la démarche, en l'interrogeant profondément sur sa vision de l'organisation de l'entreprise.

l'idée d'une nationalisation peut surprendre elle mérite cependant un débat si elle s'avère être à un moment donné la meilleure solution, encore faudrait il le prouver.
en ce qui concerne notre industrie ce n'est surtout pas en protégeant nos productions non concurentielles que nous y parviendrons.
nous devons tout d'abord analyser sans complaisance la situation mondiale de l'industrie.identifier les domaines dans les quels nous n'avons aucune chance d'être compétitifs et de nous positionner au plus vite dans les secteurs où l'innovation nous mettra temporairement à l'abri de la concurence étrangère et des pays à bas coûts salariaux.
Là aussi il faut faire preuve d'intelligence, c'est ce que nous attendons de nos futurs dirigeants,nous savons que nous perdrons 50% de nos emplois industriels actuels au cours des dix prochaines années, c'est incontournable, il faut donc créer de nouvelles sociétés qui produiront de nouveaux produits (protégés par des brevets internationaux) et entammer dès à présent l'adaptation des salariés qui se trouvent dans les secteurs qui de toute façon sont déjà condamnés.
DSK connaît parfaitement la situation,nous attendons de lui la vérité et des mesures courageuses pour anticiper l'adaptation au réel.
la mise en place de pôles de compétence est une première piste mais très insuffisante, en effet il conviendra d'accompagner de jeunes chercheurs porteurs d'innovations à créer des entreprises pour commercieliser leurs nouveaux produits en leur assurant le contrôle de leurs sociétés ,contrairement aux pratiques actuels où les investisseurs contrôlent systèmatiquement les nouvelles sociétés.Notre adaptation au changement, la reconquête des marchés à l'export et la garantie des emplois futurs de nos salariés n"échapperont pas à cette démarche.
L'accompagement de l'état devrait se situer dans les structures d'aide réelle à l'émergence de nouvelles sociétés, accueil ,solutions bancaires, participation au capital de ces nouvelles tructures à hauteur de 20% (afin de financer les suivantes), cela pourrait s'effectuer au niveau départemental ou régional, niveau de proximité plus souhaitable qu'au niveau national.
dernier pouint et pas des moindres il ne suffit pas d'avoir les meilleurs produits en core faut il les vendre .Nos structures d'accompagnement des PME à l'export sont dérisoires comparativement aux efforts consentis par nos voisins européens.Moins de 300 PME par an en France pour 15 à 20 000 en allemagne, angleterre ou italie.Nos efforts sont colossaux dans ce domaine, comme aurait pu dire François MITTERAND nous n'avons pas tout essayé surtout dans ce domaine.

assez d'accord avec Fred. Et je vais dire une énormité est il envisageable à l'heure actuelle de revenir à quelque chose comme le plan ?

repondre a gilles:

bonsoir gilles,et les autres aussi!
decidément je lis toujours avec autant d'interet tes analyses tres pertinantes et je suis presque toujours d'accord avec ce que tu dis.Esperon que Dominique les lis aussi.

repondre a gilles:

bonsoir gilles,et les autres aussi!
decidément je lis toujours avec autant d'interet tes analyses tres pertinantes et je suis presque toujours d'accord avec ce que tu dis.Esperon que Dominique les lis aussi.

Gilles, je suis assez d'accord.

Sinon, attention à l'échelon régional, il faut coordonner un peut tout ça pour que les régions ne se fassent pas concurrence.

Sur les renationalisations: le recours au public a en réalité précisément pour but de courcircuiter le système bancaire français qui est le problème n°1 des PME (avant leur défaut d'organisation). La flexibilité de la main d'oeuvre est loin derrière. Si les banques ne font pas leur boulot, l'Etat devrait en plus mettre des financements "courants" qui ne soient pas des subventions ou des nationalisations, mais des prêts. Quand aux dettes: comparez le montant des nationalisations avec celui des privatisations: c'est une affaire en or. En 81, une bonne part des secteurs économiques nationalisés (banque et sidérurgie) avaient été ruinés par la mauvaise gestion du privé. Quiconque se préoccupe de la dette de la France devrait soutenir de telles mesures qui ne peuvent qu'être bénéfiques à moyen terme.

--- Dynamiser la recherche pour créer des emplois hautement qualifiés ---

J'aurai à faire ici une intervention orthogonale à la problématique posée par DSK.

La recherche française est exclusivement tournée vers le fondamental, seule la recherche théorique y est pratiquée.
Les jeunes chercheurs sont recrutés par les anciens qui travaillent sur des sujet de recherches anciens, très théorique et très sectorisés dans un domaine.
Il est donc difficile pour un jeune chercheur innovant sur un sujet mélant des approches transdisciplinaires de trouver un poste de par l'incompréhension des anciens qui décident.

Ajoutons que la recherche appliquée est perçue comme "sale" et déshonorante.

De par l'expérience acquise sur le projet sur lequel je travaille ( http://isaacos.loria.fr ), il m'apparaît qu'il manque un étage à notre recherche.

Il n'y pas de recherche appliquée en France, ou très peu, et ce ni dans les grandes entreprises, ni dans la recherche publique.
Des organismes, comme l'INRIA, avec leurs services de valorisations industriels et INRIA-Transfert essayent de préparer la création de start-up à partir de technologies développées dans les laboratoires, mais avec peu de moeysn financiers et peu de moyens humains.
Ils n'ont par exemple pas la possibilité d'engager un chercheur travaillant sur une technologie prometeuse !!

Il me semble, qu'outre de ne plus laisser le monopole aux anciens de décider de la créations de postes, il faut ajouter un étage dédié à la recherche appliquée en France, ouvrir des postes spécifiques et donner des moyens à des projets de recherches pour déboucher, sous 5 à 10 ans sur des créations d'entreprises commercialisant des technologies très innovantes, à fortes valeurs ajoutée.

Le potentiel est là, mais on ne fait rien...

Je crois rêver...je ne sais plus si je dois rire ou pleurer. À vous lire Monsieur DSK, cela à l'air tellement facile d'écrire un programme politique. "Il faut mettre l’intervention publique au service des territoires". Cela veut dire quoi ? Non mais vous vous moquez de nous ? Jamais, à aucun moment vous ne parlez des vrais problèmes. Vous proposez de créer une n-ième agence sans nous dire pour quels objectifs, avec quels moyens. Vous sembler encore croire que cela sera efficace, comme si cette agence pour vraiment influer sur les choix des entreprise, comme si elle serait capable d'attirer l'activité dans un pays à la dérive. Quels moyens d'action lui donnerez vous ? Où sera pris l'argent? sur quel autre budget? Ne pensez-vous pas que des mesures qui visent directement à améliorer l'activité et l'attractivité (en terme de fiscalité, de coûts de la main d'oeuvre, de temps de travail ) de ce pays soient plus efficaces ? Heureusement que les interventions des lecteurs sont là pour nous rappeler la réalité... J'ai peur, très peur pour 2007 et la suite.

reponse a Pierre Alexandre,
c 'est bien le malheur de ce pays,helas.nous fonctionnons avec des sythemes completement dépassé dans tous les domaines.trop compliqués.des secteurs entiers en friche à l'image du pays.nous avons le potentiel et on attend qu'on vienne nous le piquer...
avec simplement une gestion plus efficace de l'argent public on peut dégager des moyens immediatement pour la recherche et l'associer au entreprises de technologie de pointe.la seule reprise en main de la gestion de cette usine à gaz qu"est le CNRS sufirait a degager les moyens.une idée à suivre...

investir dans la recherche, la rendre plus efficace, favoriser l'innovation et l'initiative, investir dans les secteurs de pointe ou porteurs de croissance, revoir nos modes d'organisation, cibler les dépenses publiques et les évaluer systématiquement, voilà qui me semble bien mieux répondre aux exigences de notre temps qu'une agence qui n'attirera personne, surtout pas des emplois, encore moins à long terme. Les infrastructures sont certes une condition de l'activité, mais ce n'est pas une condition suffisante. En l'état actuel des finances de notre pays, persister à dépenser de l'argent pour des infrastructures sans créer les conditions de la croissance et de l'activité, c'est nous enfoncer un peu plus.

Il s'agit à mon sens d'une idée désuète, une vision nostalgique à propos d'une ancienne France industrialisée qui aurait perdu en vitesse à cause de la concurrence internationale...La France n'est en effet plus ce qu'elle était du point de vue industriel, mais c'est malheureusement dans l'ordre des choses...Se rattacher illusoirement à des "nationalisations temporaires" et des opérations de "réindustrialisation", c'est se voiler les yeux face à un nouveaux contexte: l'industrie lourde en France est dépassée (c'est bien triste pour les ouvriers qui resteront sur le carreau je sais), mais ce pays conserve malgré tout des atouts dans d'autres secteurs économiques (je pense aux services par exemple), pour lesquels il faudrait consacrer de plus amples efforts, au lieu de se rattacher à ces anciens bastions qui faisaient jadis notre grandeur..
Je crois, M. DSK, que vous êtes plus intelligent que ça; socialisme devrait plus souvent rimer avec réalisme...

Réponse à rebelle.

Je n'ai aucune confiance dans les "entreprises de hautes technologies".
Elles sont liées en main par le système débile de l'actionnariat, il leur est donc interdit de penser à long terme, et elle ne cherchent à gagner que de l'argent.
De plus la technologie en question ne doit pas déranger leur propre marché.
En faisant ça, on arriverai très vite à des situations ou des projets extrêmement novateurs seraient combatus parce qu'imcompatible avec les intérêts de tel ou tel entreprise.

Non. Pour moi il faut créer un institut __public__, capable de gérer des projets à long terme et dont la finalité est de créer de la propriété intellectuelle et un couple marché/start-up, ainsi que les emplois qui vont avec.
Il ne faut surtout pas rentrer dans le système boursier qui ne veut que du 15 % par an alors que l'on stagne à 2% de croissance.

Il y aura t'il un jour un problème de relocalisation lorsque les coûts du transport seront devenus trop chers?

Pierre-Aleandre,

tu dis que les entreprises ne pensent qu'à créer de l'argent, c'est effectivement leur but, mais le problème c'est que pour y arriver elles sont en grave manque d'originalité. En effet, elles taillent dans les coûts sans dissernement pour maximiser leurs marges, seulement derrière ces coûts il y a les salariés et la recherche/dévellopement car si on les supprime on obtient une meilleure marge de suite. MAIS, une fois qu'on a délocalisé en Chine ou dans un autre pays à bas salaire, on se retrouve quelques annés plus tard en faillite, rachetée par les boîtes du coin qui ont appris à faire et qui attirent les meilleurs éléments car ces nlles entités n'ont que faire des coûts : ce qui les intéressent, prendre un max de parts de marché, tuer les sociétés occientales, se retrouver en monopole et une fois là, leurs entreprises deviennent des "gushing cash machine" comme disent les américains.
Cela peut faire rire, mais les patrons chinois veulent voir la Chine gagner alors que les capitalistes français par exemple ne veulent voir gagner qu'eux-même!!
Au final je pense que c'est l'égoïsme de certain qui fait de grave dégats dans notre économie. Pourquoi les français sont-ils nostalgiques de la bonne vieille entreprise paternaliste? Déjà ils pouvaient voir leur patron en face (il n'était pas au sommmet d'une tour à Wall Street) et ce patron quoi qu'on dise était ataché à sa boîte, à sa région même; alors qu'aujourd'hui on voit des actionnaires cupides, froid, apatrides et les chefs d'entreprise fantoche rivés sur le cours de bourse qui décidera de son avenir : ca monte tu restes, ca baisse tu dégages!!
Le temps de l'instantané n'a pas que des avantages....

je n'ai peut être pas bien compris, mais j'ai peur que cette agence de réindustrialisation ressemble à l'ANRU, qui est en train de prouver qu'elle est surtout une usine à gaz et dont je ne suis pas sur que l'efficacité soit proportionnelle à ses moyens...
Il faudrait faire très attention lors de la création d'une telle agence aux redistibutions de compétences que cela entrainerait (en terme de redistributions du financement des actions notamment)
Si c'est bien pensé, ça peut être une bonne idée

Dominique,plustot que ton agence,nid douillet des panniers percés de la république,créer un pole de refflexion efficace avec des entrepreneurs chevronnés et patriotes,pour réunir les meilleures conditions dans notre pays,afin d'y attirer un maximun d'investisseurs.parallelement,mettre le paquet sur la formation,pour qu'ils puissent trouver des techniciens au top des competances.c'est une idée,pas une usine a gaz.

reponse a Pierre Alexandre:
je comprend parfaitement ce que tu veux dire.
le but d'une entreprise c'est de ganer de l'argent et je ne suis pas choqué pour cela,l'inverse me causerait plus de probleme.ok pour ton intitut public à condition qu'il gagne de l'argent.je prefère voir une invention commercialisé que dans un carton.
la concurence ca existe.
et enfin prendre les dispositions d'urgence pour proteger nos entreprises de pointe,contre les rapaces de la CIA. comme pour GEMPLUS.helas on se reveille toujours quand il est trop tard dans ce pays.

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Manifeste de Socialisme et Démocratie

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