Rassemblons-nous pour préparer l'avenir
Après la semaine folle que nous avons vécue, c’est un sentiment d’extrême motivation qui m’habite pour relever les défis immenses que connaît le pays.
La France va mal, et certains semblent s’en rendre compte seulement depuis deux semaines. La réponse du gouvernement tient en deux mots : La force et la répression. Si le rétablissement de l’ordre public est nécessaire, cette seule réponse est insuffisante. Plutôt que de prolonger l’état d’urgence, objet d’un projet de loi adopté au conseil des ministres exceptionnel de ce lundi, il est nécessaire de rétablir l’ordre social, c’est-à-dire tout ce qui fait la vie en société dans les cités ; il faut, d’urgence, remettre à niveau les crédits aux associations qui, souvent, pallient les carences de l’Etat et bâtir un nouveau partenariat avec elles ; il faut recréer la police de proximité qui était pleinement dans son rôle lorsqu’elle contribuait à la prévention ; il faut rendre leur dignité à ces quartiers en leur donnant des perspectives. Tous les services publics devraient être mobilisés, par petites équipes partout sur le territoire, pour apporter des réponses concrètes aux difficultés de nos concitoyens et pour redonner un sens à l’idée de communauté nationale. L’Etat en France doit être capable de réussir.
Mais cette perspective-là, le gouvernement est incapable de la concevoir et de la mettre en œuvre. Quant au chef de l’Etat, il a purement et simplement disparu du paysage politique. La semaine passée a aussi été marquée par le vote des militants socialistes en vue du congrès. Il y a, pour moi, un vrai motif d’espoir dans ces résultats : une majorité s’est dégagée, et le parti est en ordre de marche. Nous devons maintenant aller de l’avant.
Je vous assure que le PS sera prêt à proposer une alternative forte et imaginative à la politique de la droite : notre projet sera prêt au printemps, et comme l’a noté un grand quotidien juste avant le week-end, ce ne sont pas les idées qui nous manquent ! J’appelle aujourd’hui tous les socialistes à se rassembler pour contribuer à la construction du projet qui nous fera gagner en 2007, pour une France plus grande et plus juste.
dsk
DSK, je soutiens votre démarche. Mais l'avenir se joue maintenant et non pas au printemps. On voit bien que le gouvernement, en décrétant la prolongation de l'état d'urgence, alors même que la situation se calme, poursuit plusieurs objectifs :
- attribuer à la seule logique répressive le calme qui revient dans les banlieues,
- effacer les traces de l'origine de l'embrasement des banlieues, ne pas rendre de compte sur la parole officielle,
- continuer à stigmatiser une population d'origine immigrée pour s'attirer les votes de l'extrème droite, puisque c'est elle qui est visée par ce couvre-feu,
- se poser comme seul rempart pour contrer Le Pen (combien de fois a-t'on entendu "Mieux vaut Sarko que Le Pen" ?),
- mettre au pas toute contestation de l'action menée, notamment par l'interdiction des manifestations.
Trois mois sont largement suffisant pour museler et mettre au pas l'opinion. Cette dérive autocratique doit être dénoncée MAINTENANT et j'aimerais que vous contribuiez à mettre en place un mouvement de contestation de cette logique avant que les choses n'aillent plus loin, que cette politique et cette "Sarkozysation" n'impreigne plus encore les esprits.
Le PS doit agir maintenant.
Rédigé par: alice.fo | 14 novembre 2005 at 12:33
Vous aussi, cher DSK, vous semblez vous rendre compte du mauvais état de la France que maintenant. Et pourtant, vous avez eu tous les leviers de l'État pour agir, et désamorcer la bombe qui aujourd'hui explose.
Ne vous estimez pas aussi comptable de l'actuelle situation de la France?
C'est bien toutes vos bonnes paroles, véritables incantations, mais c'est bien plus que des mesurettes que la situation actuelle exige. Il faudrait un véritable changement de politique sociale en France pour redonner confiance à ces jeunes desoeuvrés.
Rédigé par: Trotski | 14 novembre 2005 at 12:44
Je ne suis pas sûr que le PS soit en ordre de marche. Le congrès n'est pas passé et bien que Hollande ait décidé d'acheter la paix avec Fabius en trafiquant les scores il n'est pas certains qu'une synthèse se fasse jour et la "phraséologie soporifique" pour paraphraser Thomas Piketty de ce type de prose me laisse inquiet quand à la densité conceptuelle de ce genre de texte.
Rédigé par: Pierre-Alexandre | 14 novembre 2005 at 13:10
La répression et la prévention sont et doivent être les deux poles d'une politique de la ville cohérente mais elles ne sont et ne demeurent que les remèdes d'un malaise profond qui frappe l'ensemble de la société française. Pour qu'une politique de la ville soit efficace elle doit être le complément d'une politique économique efficace qui doit empécher "l'américanisation" de l'économie de notre pays, la précarisation d'une partie chaque jour plus importante de la population et l'appauvrissement grandissant.
Nous devons empécher que se mette en place cette politique ultralibérale que fomente Sarkozy et son parti et qu'installe petit à petit Chirac et son gouvernement.
Tenir et Résister
Rédigé par: jacques vingtras | 14 novembre 2005 at 13:13
Pourquoi ne suis-je pas comme cette majorité de Français pour qui Sarkozy est l’homme politique le plus apte à résoudre les problèmes ?
Pourquoi ne puis-je l’approuver quand il veut renvoyer sur-le-champ dans leurs pays les étrangers « émeutiers » en situation irrégulière ? Et pourquoi pas, d’ailleurs, ceux en situation régulière ? Et pourquoi pas, non plus, déchoir de leur citoyenneté française ces étrangers, comme « certains » le proposent ?
Pourquoi ne pas revenir à cette France « d’avant », cette France propre, cette France des certitudes ?
Nos ancêtres étaient des Gaulois, on allait à la messe le dimanche, on faisait « sa communion », les Algériens étaient heureux car ils n’étaient pas encore « des Français à part entière », la banlieue nord était calme et travailleuse, le « 93 » c’était « Constantine », les Missions étaient « africaines », l’Afrique occidentale « française », l’Afrique équatoriale « française » aussi…
Pour ne puis-je penser que c’était « le bon temps » ?
Matin d’automne…
http://aging.over-blog.net/article-1199941.html
Rédigé par: Jean | 14 novembre 2005 at 13:23
Pour Trotski (...), dsk a dit, dans un post précédent, que la responsabilité première était celle des politiques publiques depuis 30 ans. Doit-on pour autant s'empêcher de critiquer le gouvernement et ses annonces pas à la hauteur ? Doit-on aussi oublier les centaines de milliers d'emplois grâce aux 35 heures et aux emplois-jeunes. La gauche et la droite n'ont pas échoué de la même manière.
Rédigé par: JPhT (equipe DSK) | 14 novembre 2005 at 13:34
Bonjour Dominique, bonjour tt le monde! moi je suis militant depuis peu au PS et j'ai donc voté la semaine dernière...J'ai été secoué par les histoires de fraudes au sein d'un grand parti démocrate...IL faut absolument régler ces questions avant l'investiture présidentielle de notre candidat ! Maintenant ,hier, j'ai vu l'intervention de DSK sur les positions de Sarkozy : c'est exactement ce genre d'apparition médias qu'il faut répéter pour faire comprendre, d'abord aux militants et ensuite aux français que le candidat naturel pour le ps est Dsk...Le ps doit, dans son congrés, définir une ligne politique redonnant de l'espoir aux populations en souffrance...IL n'y a pas que celles des cités même si bien sur, là il y a vraiment urgence...Pour moi, dsk est le seul capable de battre sarko ou villepin sur ts les terrains et j'espere que le ps ne se trompera pas...Bon courage pour vos et nos combats...je suis un jeune militant sans expérience mais si vous avez besoin de soutien n'hesitez pas!
Rédigé par: spegell | 14 novembre 2005 at 13:43
Je suppose que DSK parle d'un article du Monde d'Eric Le Boucher intitulé "Derrière la bataille de chefs, le PS a des idées".
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-709560,0.html
Excellent article comme d'habitude de ce journaliste économique.
Sa conclusion : "Le socialisme, c'est l'Etat préventif ? Pas seulement sans doute. Mais voilà de quoi réfléchir."
La machine à idées serait en train de se remettre en route ? Voilà une bonne nouvelle.
Rédigé par: Aiglon | 14 novembre 2005 at 13:43
Faire du socialisme aujourd'hui n est plus la meme chose qu il y a 50 ans allais je dire .. mais non 20 ans meme !
Lisez le livre d'EriK Izraelewicz " Quand la Chine change le monde " .. vous verrez la mondialisation sous un autre angle.
La gauche est empetre dans les dicours faux qu'elle a depuis 20 ans : DSK incarne cette eventuelle nouvelle forme de socialisme : moderne et solidaire a la fois.
Avez vous vu les representants de la gauche aujourd'hui ? le seul qui sait de quoi il parle c'est DSK, d'un point de vue économique j'entends. Fabius est bien entendu brillant, mais bon il a du passif derriere lui et des casseroles, en + il ne sait pas se vendre. Tous les autres sont rattachés a "l'humanisme, la culture, les femmes etc etc " ..
OK super, ce sont des chantiers prioritaires touta ca : sauf qu'aujourdhui le mal profond de la France c'est le chomage ! Point barre !
Sarkosy est seul sur l'echiquier politique, il aurait franchement Tort de ne pas y aller depuis 5 ans a grands coups de boutoirs quelque soit le sujet.
C'est vrai qu'il a mis le feu au poudre, maintenant les bombes a retardement c'est pas lui qui est venu les déposer la veille au soir : la gestion des quartiers en province et a paris est catastrophique : alors apres integration, pas integration, differences avce les polonais, les arméniens et les italiens auparavant .. en tout cas ca fait 10 ans que tout le monde tire la sonnette d'alarme.
C'est à l'école de proposer autre chose, maintenant je ne me fais pas d'illusions : j'ai 2 amis profs d'anglais, dans des colleges/lycees normaux on va dire, public, deja la c'est toujours evident. J imagine dans les quartiers sensibles : ce job qui est certainement le plus beau devient le pire : insultes et j'en passe ..
QUe faire face a cela ? je ne vois qu'une solution : cassé tous ces quartiers et avoir une mixité sociale plus grande : la France n'est pas reluisante sur sa diversité culturelle. Il suffit de regarder les politiques, qui est de couleur ?
Moi le 1er j ai des reactions epidermiques bizarre : qd dans un magasin du centre ville je vois une bande de jeunes arrives en groupe de 10 ca me fait bizarre. La faute a qui ? TT simplement qd frequentant les etablissements classiques voir meme un peu haut de gamme, on ne croise jamais ces jeunes la, et on decouvre subitement qu'ils exsitent .. suis je raciste ? je ne crois pas, j'aime les gens, je m'interesse a eux, maintenant oui en France on a des regards pas tres francs du collier.
L ecole a tout a faire, et pour rebondir sur ce que je dis plus haut : tant que nous ne dirons pas la vérité aux français sur la marché du monde et l'économie tout entière nous n'aurons uncun levier. Y compris pour résoudre les problemes actuels : car la soloution c'est de rapprocher rapidement l'entreprise de nos ecole set nos universites pour que les jeunes decouvrent le smultiples possibilites de jobs qui existent, pour que le jour ounils arrivent ils sachent aussi se faire respecter :tout est dans les 2 sens. Les entreprises qui joue le jeu prennent aussi le risque d etre jugé :tout ca est facteur de progres. On mets les momes dans quantites de parcours universistauires qui ne menet a rien, et a cote de ca le sboites ont du mal a recruter : il faut ouvrir les vannes de lentreprise. Il faut aussi arreter avec l elitisme republicain qui complique serieusement les choses : Bravo au passage a R Descoings patron de Scinces Po qui a ouvert l'ecole a un quota de jeunes issus de quartiers peu favorises. Il a compris que c'est en mettant ces futurs jeunes a des postes dans les entreprises que les recrutements evolueront par la suite doucement : l'ecole, le boulot, les quartiers,le chomage : tout est lie, et de plus en plus dans une economie mondialise.
Le mal français c'est que pour bcp, les français ne disposent pas des outils pour comprendre les choses economiquement. On se recroqueville.
Il faut avancer, la base c'est comment allons nous engager le pays dans une dynamique economique gagnante. Les emplois jeunes je suis pour, archi pour. Mais ca doit venir apres une veritable politique, ce n'est pas un paravent. Bonne continuation a ts.
Rédigé par: Onpp | 14 novembre 2005 at 13:55
Je suis d'accord avec alice en ce qui concerne le calendrier. Je crois que c'est une erreur de com que de renvoyer sans arrêt à plus tard (printemps ou 2007). Qu'un jour il y ait un document relié cuir pleine peau avec un projet muri à la virgule près est bien, mais il faut arrêter de communiquer sur "plus tard".
L'urgence est aussi dans le maintenant : personne n'avait préparé de plan pour les banlieues et alors ? N'y a-t-il aucun principes, aucune ambition qui permettent dès à présent de tracer la voie, même si on ne connait pas les choses à la virgule près ?
Arrêtons aussi de s'opposer mollement lorsque l'état est gravement défaillant sous prétexte (je suppose) que l'on risque le chaos si ce gouvernement devait s'effrondrer sous le poids de son irresponsabilité. Sarkozy a mis volontairement le feu aux banlieues et se cantonner à lui demander de bien faire son travail frise l'irresponsabilité (désolé pour le terme sévère Dominique).
Enfin, je note une difficulté à se faire entendre en ce moment. Les caméras se portant vers la fureur et le bruit, j'ai l'impression que DSK a du mal à trouver un espace serein. Il faut contourner le blocage du système journalistique. Utiliser le web pour passer des documents simples, didactiques et percutants. L'audience du web a une portée considérable, et considérablement négligée il me semble.
Rédigé par: Bloggy Bag | 14 novembre 2005 at 14:11
C'est clair qu'il faut tapper plus fort bon sang !
La gauche est toujours gentille et me fatigue avec ca !
Du Nerf, de l energie, c'est votre job de taper sur sarkozy : il est seul au monde depuis 5 ans bientot !
Il faut faire vite, dans l esprit des français le gauche est sous l eau depuis 5 ans, ne dit rien, joue a cache cache, la c'est le moment ! Une majorité se degage et il y les evenements sue l on sait.
Dominique soyez vous memes, ne vous laissez pas entrainer par vos collegues.
Rédigé par: Onpp | 14 novembre 2005 at 14:18
Cogner sur la droite oui, mais ne pas oublier de proposer.
Même s'il peut s'essoufler, Sarko a pour lui que beaucoup de français veulent des solutions simples et radicales, comme celle consistant à donner un bon coup de pied à la fourmilière des banlieues. Yaka mon brave monsieur ...
Le populisme est à la mode dans un pays déboussolé par la mondialisation. Dur de ne pas angoisser quand on vous explique à longueur de journée que vous êtes en concurrence avec des chinois ou des indiens. Alors que dans le secteur public on ne craint rien, sans compter des syndicats parfois archaïques.
Il faudra déjà dépasser ces peurs avant d'arriver à toucher les français. Quand on a peur on vote pour l'ordre et la sécurité. Comme en 2002 ? Non pas forcémment mais finissons en avec l'angélisme. L'opinion est presque prête à pardonner d'éventuelles bavures dans le climat actuel. Les flics sont aussi populaires que les pompiers en ce moment, car ils ont un boulot difficile et ils le font bien en général.
Rédigé par: Aiglon | 14 novembre 2005 at 14:47
Pour rejoindre Bloggy Bag, les gens ont l'impression que Sarkozy fait son travail : il est dans tous les JT, au conseil des ministres, à l'assemblée, sur les plateaux TV, sur le terrain ... Ils soutiennent ses mesures (état d'urgence) et lui accordent sa confiance (53 %). Ce n'est pas sur ce terrain qu'il faut le contrer mais sur les mesures discriminatoires qu'il adopte, le climat qu'il fait régner en France et la dérive autocratique.
Encouragez au minimum une tribune Hollande-Fabius-Peillon qui dénonce la situation et pose clairement les bases du programme socialiste, et ce sans attendre le congré ! Les socialistes auraient plus intérêt à montrer que ce qui les rassemble est plus important que ce qui les divise. J'ai entendu Glavany dire que 95 % du contenu des différentes motions était commum, alors dégagez les et montrez qu'effectivement le PS a des idées et que le choix ne se limite pas entre Sarkozy et Le Pen !
Rédigé par: alice.fo | 14 novembre 2005 at 14:54
Le parti en ordre de marche??
Malheuresement j'ai peur que non. On ne cesse de réclamer une "synthèse", un "rassemblement" mais sur quelles bases conceptuelles, idéologiques?
La gauche radicale d'Emmanuelli? La sociale-démocratie de Rocard?
Le referendum a fait apparaitre un clivage idéologique majeur au sein du PS. Alors définissons une ligne claire. Faisons notre Bad-Godesberg français. Et par pitié, mieux vaut une majorité cohérente qu'une synthèse générale hétérogène, un consensus mou.
Rédigé par: Barberousse | 14 novembre 2005 at 15:09
Commentaire de F Bayrou dans "La Croix" :
(...)Cette bipolarisation artificielle a, depuis des années, coûté très cher à la France. Des femmes et des hommes, qui en fait, partagent les mêmes convictions – sociaux-démocrates, démocrates-chrétiens, centristes – ont été sans cesse divisés. Et puisqu’ils étaient divisés, ils ont été incapables de peser sur le destin de leur pays. Les temps dans lesquels nous entrons montrent aujourd’hui à l’évidence que cette configuration a conduit la France à l’échec, comme l’illustre le dossier des banlieues.
CQFD!
Rédigé par: JC Genoud-Prachex | 14 novembre 2005 at 15:10
Faire des propositions va de pair, maintenant je suis persuade que DSK a les arguments pour faire face. Sarkozy, brillant orateur ne fait pas face a DSK, il trepigne trop vite, et devient agressif. De plus DSK a l avantage sur le probleme du moment : notre économie.
Sarkozy est partout, il aurait tort de s'en priver, depuis 5 ans il est sur tous les fronts. Difficile au bout d'un moment de ne pas aller vers lui, en + quand la conjoncture qui va mal, quelqu'un qui se bouge pour mettre dehors les delinquants .. que demande le peuple ? tentant non ?
SI le PS ne se depeche pas, ca finira avec lui.
Montebourg m exaspere par moment, mais j'aime sa fougue, son envie d'en découdre et sa volonté. Que le PS prenne exemple sur lui car on percçoit difficilement SON ambition politique, son envie de ne pas laisser les choses se faire ... c'est MOU.
Faites vite DSK, je regrette mais l'intervention hier soir n'était pas percutante.
Rédigé par: Onpp | 14 novembre 2005 at 15:15
DSK : OMPP a fichtrement raison!
Il faut taper sur sarkoléon. L'UDF ne se gêne pas, ne restez pas muet, notre avenir et le vôtre en dépendent. Sus à Sarkolahonte!
Et il y a du grain à moudre.
Si vous avez besoin de suggestions, d'idées, ce blog est prêt à vous épauler. Mais Tally-ho, par toutatis!
Et cette réforme du scrutin législatif, quand la réclame-t-on à cor et à cri?
Lancez une pétition, tout le monde, sauf l'UMP ( natürlich!), y est favorable. Et si on serrait le chichi pour l'obliger à la faire? Quelques millions de signatures se récoltent facilement par 100000 adhérents.
Une bonne idée pour que les Français pensent à vous!
Rédigé par: JC Genoud-Prachex | 14 novembre 2005 at 15:21
Qui brûle ? Où est-ce que l’on brûle ? Racaille, kärcher quoi encore ? La cité est devenue hautement inflammable ces derniers temps. Derrière la violence, sensible ; des années d’exclusion et de misère. L’ennui préside à l’emploi du temps de nombreux jeunes des cités. Nul besoin d’aller à Clichy sous Bois pour s’en rendre compte, un détour par Suresnes suffit. A Suresnes, dans la « cité jardin », une belle cité, plantée d’arbres et d’immeubles à taille humaine ; point de barres ou de tours ; des jeunes de tous âge, assis sur les bancs des trottoirs, sur les rebords des murets, attendent que le temps s’en aille. Ils se font chier. Rien d’autre à faire qu’à traîner ; à la Défense, dans le centre de Suresnes, n’importe où mais traîner. La flambée de violence actuelle, c’est la misère silencieuse des cités qui hurle la douleur ineffable de l’ennui. Et Suresnes n’échappe pas aux dégradations. La ville à droit a son cortège de voitures calcinées, le petit marché couvert à proximité du lycée public de Suresnes et d’une cité_ la ville en compte trois au moins _ a entièrement brûlé avec la trentaine de voitures qu’il abritait. La structure étant en bois, le feu a été particulièrement vif, les pare-chocs des voitures garées de l’autre côté de la rue ont fondu. A Suresnes on n’avait jamais vu cela. Les cités étaient plutôt paisibles. Qui brûle ? Je ne sais pas. Où est-ce que l’on brûle ? La violence et donc l’insécurité progressent, ou du moins se déplacent-t-elles. On brûle dans et autour de la cité. La situation ne s’améliore pas.
Dans ces temps troublés qui voient l’insurrection de la banlieue, le choix des mots est devenu capital : parler des violences des « jeunes » ; c’est stigmatiser des classes d’âge entières ; évoquer la « racaille » ; c ‘est alarmer ceux qui voudraient légitimement dépassionner le débat. Le vocabulaire est d’autant plus important que les parties qui s’affrontent n’emploient pas les mêmes mots. Le verlan et la pauvreté du lexique des plus retardés des jeunes des cités (souvent les plus violents ; leur répertoire compte quelques 250 mots de Français) sont peut-être le plus grand frein au dialogue. Un mot nouveau ; c’est souvent une idée nouvelle. Alors oui, il faut forcer sur l’éducation et très massivement ; selon des modalités qu’il reste à définir en tenant compte des échecs passés.
La France a connu des vagues d’immigrations diverses ; polonaises (nord) et italienne (sud) notamment. Leur intégration, acquise aujourd’hui, ne s’est pas faîte sans heurts. Les assassinats d’Italiens dans le sud accusés de prendre les travaux et les femmes des Français furent une étape de ce chemin de croix qu’est l’Intégration. Seulement il y avait à faire pour des gens non qualifiés à l’époque. Aujourd’hui ; les choses sont différentes mais reste que l’immigration perdure en France ; les nouveaux venus sont pour beaucoup chinois. On en entend peu parler ; même si leur installation pose des problèmes considérables à Paris en particulier (logement, travail au noir, situations irrégulières, éducation des enfants qui viennent d’un autre monde). Pour ces immigrés, la France est porteuse de perspectives heureuses que seul le travail acharné permet d’envisager. Ainsi ; encore à Suresnes ; un petit café et une librairie ont été récemment repris par des Français d’origine chinoise ; pourtant il y a là bien plus de Français maghrébins d’origine. Bien sûr cet exemple vaut ce qu’il vaut. Le problème de la banlieue est, je crois, spécifique aux populations d’origine nord-africaine. Je crois qu’il est plus facile pour un Chinois peu formé de trouver un boulot en France que pour un Arabe ou un Noir au même niveau de qualification. L’immigré est malvenu en France ; surtout s’il vient du Maghreb. J’ai conscience de toucher là à un tabou qui trouve de ses racines dans la guerre d’Algérie, dans la décolonisation ratée. Je ne saurais en analyser les ressors. Cela me dépasse. Mais bon ; cela n’excuse pas tout ; on ne peut tout mettre sur le compte de l’Histoire ; c’est clair : il manque dans la cité l’idée que vivre en France est déjà une chance considérable.
La révolte de « banlieues », collective mais non concertée, est permise par la concentration de populations qui ont des problèmes similaires : des gens qui subissent quotidiennement des discriminations raciales et qui dépérissent dans l’inactivité. La passivité, c’est le péril majeur de l’être humain, c’est la paralysie de son cerveau, l’abaissement de toute résistance intellectuelle et psychique : on en devient idiot et fou. La passivité piège à vif la jeunesse des cités dans une mort lente et insoupçonnable. Il n’y a malheureusement pas de sortie de secours toute indiquée pour aborder les feux de la cité. Alors que faire ?
Déjà, renforcer la police de proximité. Un personnage marquant du film La Haine de Mathieu Kassowitz est un policier en civil au faciès de boxeur à la retraite qui cultive un rapport amical avec les jeunes qui le souhaite. Ainsi la police a un visage humain qui ne voile ni sa fermeté ni sa mission. Au contraire, la police semble être le dernier lieu de communication entre l’Etat exigeant et la jeunesse désabusée, les canaux habituels que sont l’école, le parascolaire et les parents ayant échoué. Notons aussi que la police française est très contrôlée (60% des punitions distribuées chaque année aux fonctionnaires concernent la police, chiffre INSEE évoqué dans C dans l’air) et très professionnelle (mai 68 ne fit aucun mort alors que des émeutes étudiantes de même ampleur, au Japon par exemple, conduisirent à la prise d’assaut par l’armée de l’université de Tokyo).
Ensuite ; on prévoit dans les nouveaux plans d’aménagements urbains de démolir des cités et de construire des logements sociaux plus spacieux et agréables. Je doute que cette mesure entame le sentiment d’appartenance à la cité qui est un sentiment d’exclusion et de misère partagée. La cité ne disparaîtra pas qu’avec les bulldozers. Il faut la détruire dans les esprits ; peut-on disséminer ses habitants partout dans la ville, dans de nouvelles constructions ? Le défi consiste à éviter que des groupes présentant des traits sociaux-professionnels et culturels identiques, en l’occurrence ceux des cités (population d’origine maghrébine et plus largement africaine au chômage et exclue), se retrouvent dans les mêmes quartiers. Pour autant, les ex-habitants de la cité porteront encore longtemps leur étoile jaune aux yeux de leurs concitoyens. Abattre l’exclusion, c’est supposer qu’il y a d’un côté une volonté d’intégration et de l’autre un accueil. Dans les années cinquante et soixante, au plus fort des crises du logement (celle de l’immédiate après guerre liée aux destructions et celle liée au Baby Boom) des quartiers entiers ont été construits, notamment pour les populations ouvrières qui suivaient le mouvements des usines vers la périphérie urbaine. Puis l’image honorable de l’ouvrier s’est dégradée en même temps que cette « classe laborieuse » disparaissait. Sont restés dans les cités, les travailleurs les moins qualifiés, bientôt rejoints par les vagues d’immigrés massives (années soixante). La cité-prison naît là. Dans les années soixante la cité était déjà étiquetée négativement ; y habiter était une honte honorable ; alors aujourd’hui, « pensez-vous » …
Enfin l’emploi. On voit bien que les zones franches ne suffisent pas : les employeurs s’installent en cité tout en « important » leur main d’œuvre ; toute législation trop contraignante à l’égard de ces sociétés serait contraire aux principes de la sociale démocratie et de l’esprit entrepreneurial. Les emplois jeunes, les contrats nouvelle embauche (CNE) etc même s’ils offrent un travail, au moins momentanément, sont rémunéré dignement (c’est toujours cela) ; mais reste qu’ils n’offrent pas de perspective de vie, ni de solution de financement de la sécurité sociale puisqu’ils n’y sont pas assujettis. Alors ? Le chômage des jeunes en France, moins important en Allemagne, résulte d’une inadéquation entre l’offre et la demande (pourtant bien réelle) sur le marché de l’emploi: les assistants sociaux, médiateurs etc peinent à trouver un travail, les moins qualifiés de la cité aussi. Plutôt que de traîner des jeunes jusqu’à ce qu’ils aient 16 ans dans un système scolaire qui ne leur est pas adapté ; il faut les mettre au travail plus tôt, vers 13 ans ; comme apprentis ; assistants ; aides où ils peuvent acquérir une expérience qui leur fait office de formation. A cet âge ingrat qu’est l’adolescence, l’ennui total et l’abandon en classe par les professeurs est une peine muette que le jeune délaissé vit très mal au fur et à mesure qu’il accumule blâmes et années de retard. L’expérience professionnelle est indispensable quand à 23 ans on se présente devant les employeurs. Le baccalauréat bien sûr leur fait défaut ; mais il faut compter sur une meilleure valorisation de l’expérience en général face au diplôme du second degré ; et sur les vertus éducatives et formatrices du travail ; le travail, c’est cette dure loi de la vie qu’un jeune de treize ans est plus à même de comprendre et d’accepter qu’un autre jeune de trois ans son aîné ; surtout si la cité est son monde. En France, seulement 2,4 millions de jeunes entre 15 et 20 ans travaillent, c’est trop peu. L’Allemagne fait mieux. Favoriser des arrivées plus tôt dans la vie active, c’est s’offrir la possibilité de mieux coller au marché de l’emploi en évolution constante, et d’étaler davantage dans le temps la distribution des jeunes Français sur ce marché. Aujourd’hui ; ils y accèdent en masse à 23, 25 ans, cela crée un gouleau d’étranglement.
Fluidifier le marché de l’emploi sans le précariser ; voilà le défi que l’on peut relever de cette manière là. Si vous vous rassemblez pour faire cela; je vote pour vous.
Rédigé par: Papou | 14 novembre 2005 at 15:36
d’Italiens dans le sud accusés de prendre les travaux et les femmes des Français furent une étape de ce chemin de croix qu’est l’Intégration. Seulement il y avait à faire pour des gens non qualifiés à l’époque. Aujourd’hui ; les choses sont différentes mais reste que l’immigration perdure en France ; les nouveaux venus sont pour beaucoup chinois. On en entend peu parler ; même si leur installation pose des problèmes considérables à Paris en particulier (logement, travail au noir, situations irrégulières, éducation des enfants qui viennent d’un autre monde). Pour ces immigrés, la France est porteuse de perspectives heureuses que seul le travail acharné permet d’envisager. Ainsi ; encore à Suresnes ; un petit café et une librairie ont été récemment repris par des Français d’origine chinoise ; pourtant il y a là bien plus de Français maghrébins d’origine. Bien sûr cet exemple vaut ce qu’il vaut. Le problème de la banlieue est, je crois, spécifique aux populations d’origine nord-africaine. Je crois qu’il est plus facile pour un Chinois peu formé de trouver un boulot en France que pour un Arabe ou un Noir au même niveau de qualification. L’immigré est malvenu en France ; surtout s’il vient du Maghreb. J’ai conscience de toucher là à un tabou qui trouve de ses racines dans la guerre d’Algérie, dans la décolonisation ratée. Je ne saurais en analyser les ressors. Cela me dépasse. Mais bon ; cela n’excuse pas tout ; on ne peut tout mettre sur le compte de l’Histoire ; c’est clair : il manque dans la cité l’idée que vivre en France est déjà une chance considérable.
La révolte de « banlieues », collective mais non concertée, est permise par la concentration de populations qui ont des problèmes similaires : des gens qui subissent quotidiennement des discriminations raciales et qui dépérissent dans l’inactivité. La passivité, c’est le péril majeur de l’être humain, c’est la paralysie de son cerveau, l’abaissement de toute résistance intellectuelle et psychique : on en devient idiot et fou. La passivité piège à vif la jeunesse des cités dans une mort lente et insoupçonnable. Il n’y a malheureusement pas de sortie de secours toute indiquée pour aborder les feux de la cité. Alors que faire ?
Déjà, renforcer la police de proximité. Un personnage marquant du film La Haine de Mathieu Kassowitz est un policier en civil au faciès de boxeur à la retraite qui cultive un rapport amical avec les jeunes qui le souhaite. Ainsi la police a un visage humain qui ne voile ni sa fermeté ni sa mission. Au contraire, la police semble être le dernier lieu de communication entre l’Etat exigeant et la jeunesse désabusée, les canaux habituels que sont l’école, le parascolaire et les parents ayant échoué. Notons aussi que la police française est très contrôlée (60% des punitions distribuées chaque année aux fonctionnaires concernent la police, chiffre INSEE évoqué dans C dans l’air) et très professionnelle (mai 68 ne fit aucun mort alors que des émeutes étudiantes de même ampleur, au Japon par exemple, conduisirent à la prise d’assaut par l’armée de l’université de Tokyo).
Ensuite ; on prévoit dans les nouveaux plans d’aménagements urbains de démolir des cités et de construire des logements sociaux plus spacieux et agréables. Je doute que cette mesure entame le sentiment d’appartenance à la cité qui est un sentiment d’exclusion et de misère partagée. La cité ne disparaîtra pas qu’avec les bulldozers. Il faut la détruire dans les esprits ; peut-on disséminer ses habitants partout dans la ville, dans de nouvelles constructions ? Le défi consiste à éviter que des groupes présentant des traits sociaux-professionnels et culturels identiques, en l’occurrence ceux des cités (population d’origine maghrébine et plus largement africaine au chômage et exclue), se retrouvent dans les mêmes quartiers. Pour autant, les ex-habitants de la cité porteront encore longtemps leur étoile jaune aux yeux de leurs concitoyens. Abattre l’exclusion, c’est supposer qu’il y a d’un côté une volonté d’intégration et de l’autre un accueil. Dans les années cinquante et soixante, au plus fort des crises du logement (celle de l’immédiate après guerre liée aux destructions et celle liée au Baby Boom) des quartiers entiers ont été construits, notamment pour les populations ouvrières qui suivaient le mouvements des usines vers la périphérie urbaine. Puis l’image honorable de l’ouvrier s’est dégradée en même temps que cette « classe laborieuse » disparaissait. Sont restés dans les cités, les travailleurs les moins qualifiés, bientôt rejoints par les vagues d’immigrés massives (années soixante). La cité-prison naît là. Dans les années soixante la cité était déjà étiquetée négativement ; y habiter était une honte honorable ; alors aujourd’hui, « pensez-vous » …
Enfin l’emploi. On voit bien que les zones franches ne suffisent pas : les employeurs s’installent en cité tout en « important » leur main d’œuvre ; toute législation trop contraignante à l’égard de ces sociétés serait contraire aux principes de la sociale démocratie et de l’esprit entrepreneurial. Les emplois jeunes, les contrats nouvelle embauche (CNE) etc même s’ils offrent un travail, au moins momentanément, sont rémunéré dignement (c’est toujours cela) ; mais reste qu’ils n’offrent pas de perspective de vie, ni de solution de financement de la sécurité sociale puisqu’ils n’y sont pas assujettis. Alors ? Le chômage des jeunes en France, moins important en Allemagne, résulte d’une inadéquation entre l’offre et la demande (pourtant bien réelle) sur le marché de l’emploi: les assistants sociaux, médiateurs etc peinent à trouver un travail, les moins qualifiés de la cité aussi. Plutôt que de traîner des jeunes jusqu’à ce qu’ils aient 16 ans dans un système scolaire qui ne leur est pas adapté ; il faut les mettre au travail plus tôt, vers 13 ans ; comme apprentis ; assistants ; aides où ils peuvent acquérir une expérience qui leur fait office de formation. A cet âge ingrat qu’est l’adolescence, l’ennui total et l’abandon en classe par les professeurs est une peine muette que le jeune délaissé vit très mal au fur et à mesure qu’il accumule blâmes et années de retard. L’expérience professionnelle est indispensable quand à 23 ans on se présente devant les employeurs. Le baccalauréat bien sûr leur fait défaut ; mais il faut compter sur une meilleure valorisation de l’expérience en général face au diplôme du second degré ; et sur les vertus éducatives et formatrices du travail ; le travail, c’est cette dure loi de la vie qu’un jeune de treize ans est plus à même de comprendre et d’accepter qu’un autre jeune de trois ans son aîné ; surtout si la cité est son monde. En France, seulement 2,4 millions de jeunes entre 15 et 20 ans travaillent, c’est trop peu. L’Allemagne fait mieux. Favoriser des arrivées plus tôt dans la vie active, c’est s’offrir la possibilité de mieux coller au marché de l’emploi en évolution constante, et d’étaler davantage dans le temps la distribution des jeunes Français sur ce marché. Aujourd’hui ; ils y accèdent en masse à 23, 25 ans, cela crée un gouleau d’étranglement.
Fluidifier le marché de l’emploi sans le précariser ; voilà le défi que l’on peut relever de cette manière là.
Rédigé par: Papou | 14 novembre 2005 at 15:38
Le marché du travail comporterao toujours une dose de précarité, le meilleur remede c est notre smic pour ne pas descendre ds les fonds de tiroir.
Ensuite, l'interim est la plus grosse hypocrisie qu il soit, des milliers de gens bossent via l interim, la precarite elle est la, les boites vont la chercher ou elles se trouvent. J ai meme connu des boites qui utilisaient la periode d essai de 3 mois (renouvelable statut cadre donc 6 mois) via une boite d interim !
A force de ne pas foutre lapaix aux boites, impossibilites de licencier un CDI, et bien :
1- elle n embauche plus
2- elle passe par l interim
L interim a du bon, il "monte en gamme" d ailleurs, c'est un excellent moyen pour mettre le pied a l etriller, se reorienter etc ... maintenant L'interim aujourd'hui c'est le detournement de le flexixbilité que l on accorde pas aux boites.
Fluidifier le marché veut dire aux societes vous pouvez vous embauchez et vs separez de qq'un comme vs le souhaitez, mais AUSSI, aux candidats, si cs vs emmerde, partez vs retrouverez autre chose : car aujourdhui on flippe tellement d etre mis dehors que personne ne bouge : statu-quo.
Le malheur fançais c est de croire que le entreprises sont forcement dans le negatif : actionnaires etc etc .. y a des derapages mais la c'est pas un systeme qui s'embourbe c'est aussi des Hommes qui prennent les decisions : A tt cloisonner en permanence on arrive a des chiffres vertigineux, dans notre beau systeme a la Francaise :
- 3 millions de chomeurs
- + d'1 millions de rmistes
- les 45/55 ans qui se retrouvent sur le carreau ou en pre-retraite
- un chomage vertigineux chez les - de 25 ans
- un manque considerable de main d oeuvre qualifue dans certains secteurs d activites
- et cerise sur le gateau : 5 millions de fonctionnaires : le job d un pays n est pas d embaucher toutes la societe mais de fomer des citoyens et de favorsier eu mieux les business qui embaucheront plus tard.
C'est pas tres cnstruit tout ca mais bon, on peut en parler des heures si vs voulez.
DSK VITE !
etienne300@yahoo.fr
Rédigé par: Onpp | 14 novembre 2005 at 15:53
Papou, toi y en a pouvoir faire plus court?
Toi y en a être remercié...
Rédigé par: JC Genoud-Prachex | 14 novembre 2005 at 15:55
Mes critères : Social et emploi
Lieu(x) de travail : Bretagne
Offres émises depuis 1 semaine
Modifier les critères
4 offre(s) contrats tout public
1 offre(s) CDI
3 offre(s) Autres (CDD, Interim, Saisonnier...)
Rédigé par: Catherine | 14 novembre 2005 at 16:02
ANPE
57 offres répondent à vos critères de recherche Mes critères * : Bâtiment (gros oeuvre) et travaux publics
Lieu(x) de travail : Bretagne
Offres émises depuis 1 semaine
56 offre(s) contrats tout public
17 offre(s) CDI
39 offre(s) Autres (CDD, Interim, Saisonnier...)
1 offre(s) contrats spécifiques
1 offre(s) Contrat d'Apprentissage
Je crois que moi et mes ptits bras on va postuler pour devenir maçon
Rédigé par: Catherine | 14 novembre 2005 at 16:09
Aucune offre ne répond à vos critères
Créateur/Créatrice de support de communication visuelle
Lieu(x) de travail : Bretagne
Offres émises depuis 2 semaines
Rédigé par: Catherine | 14 novembre 2005 at 16:15
ONPP : Plutôt d'accord avec toi.
Il est temps qu'on nous indique PRECISEMENT les chiffres de détaillés de la fonction publique. Combien dans les hôpitaux, la police, les pompiers etc.
A Chaque fois qu'on suggére un trop plein de fonctionnaires, le cgtiste de permanence oppose la même rengaine : moins d'infirmières? De pompiers? De policiers? Pour mieux cacher le surnombre des autres services. Alors : préfectures, s/préfectures, banque de France (qui sert à quoi, avec l'euro?) Ministères (combien de fonctionnaires à Bercy, collecte des taxes la plus chère d'Europe, en France) à l'agriculture, aux anciens combattants, etc... et pour quoi? Fonctionnaires SNCF, EDF GDF, pour quoi? ?
Afin de démontrer que la fonction publique est ou n’est pas pléthorique, il faut pouvoir comparer avec les autres pays, dans les services qu’elle rend à la place d’organismes privés. Mais, pour cela, il faut savoir de quoi on parle. Or, ce n’est pas la cgt qui nous le dira...
Rédigé par: JC Genoud-Prachex | 14 novembre 2005 at 16:18