Déplacement dans le Pas de Calais : la vidéo.
Sur le site de la fédération socialiste du Pas de Calais, vous pouvez télécharger la vidéo du discours de DSK (nouveau lien) à Bruay la Buissière.
Merci à la fédération pour cet enregistrement!
Equipe DSK.

En cas de victoire du "non" à la Constitution, envisagez-vous une scission du parti et la création (enfin !) d'un parti de sociale-démocratie en France ?
Rédigé par: Amandine | 30 novembre 2004 at 14:01
Je poserai la question différemment : si le oui l'emporte, peut-on considérer que le PS sera devenu, enfin et véritablement, un parti social-démocrate, dont l'ambition réformiste est assumée ?
Rédigé par: Jan | 30 novembre 2004 at 14:25
Amandine, Jan,
le congrès de Dijon tournait déjà autour de la défense du réformisme, face aux stratégies de rupture. Le débat sur le traité constitutionnel est dans la même veine, et je pense qu'il se poursuivra après le 1er décembre. Dans quel cadre? Sauf à ce que le non l'emporte triomphalement (au dessus de 60%), il se prolongera toujours au sein du PS, qui reste le parti de référence à gauche et le principal instrument de transformation social de notre pays. Notre défi, c'est de continuer à promouvoir le réformisme radical prôné par DSK. Ma définition du concept (qui rejoint la phrase célèbre d'Olaf Palme) : être aussi à gauche quand nous sommes dans l'opposition que nous pouvons l'être au gouvernement. Il ne s'agit pas de tomber dans le renoncement devant les contraintes multiples qui caractérisent la vie politique, mais d'être suffisamment volontaire et astucieux pour les dépasser : éviter à la fois la dérive gestionnaire lorsqu'elle conduit au conservatisme et la démagogie qui a les mêmes conséquences. Je vous rassure, le PS est la parti le mieux placé à gauche pour y parvenir!
Rédigé par: Thomas (Equipe DSK) | 30 novembre 2004 at 17:07
Si c'est 50,5%, ce sera pas très assumé...
Alors, il faudrait se faire un congrès de Tours tous les siècles? Paradoxalement, les débats qui traversent le parti aujourd'hui existaient déjà.à l'époque. Voir par exemple une note de la Fondation Jean-Jaures disponible à cette adresse:
http://www.jean-jaures.org/NL/157/Note42.pdf
Rédigé par: Tonio | 30 novembre 2004 at 17:15
On peut aussi faire un congrès d'Epinay tous les 35 ans :-)
Et en 2006, on va chercher Jospin :-)
Rédigé par: Loïc | 30 novembre 2004 at 20:50
Effectivement, comme le dit justement Tonio, les débats qui secouent actuellement le PS existaient déjà dans l'ancienne SFIO où la ligne (Jaurès, Blum) s'est souvent heurtée aux plus radicaux (Mollet), qui ont souvent eu le dernier mot sans toutefois - je dirais : heureusement - mettre en application leurs ambitions révolutionnaires. DSK en parle dans sa conférence de presse au CAPE (enregistrement sonore sur ce site), où il assimile sans le dire explicitement la position de Fabius, de Peillon et de Montebourg au radicalisme des décennies passées, et dont on ne sait qu'il n'est fertile que dans l'opposition et stérile au pouvoir. Au passage, si je ne suis guère étonné par la position de Fabius sur le TC - il ne m'a jamais semblé très solide sur le plan de ses idées, et très efficace dans son action politique -, je suis vraiment déçu du point de vue développé par Peillon et par Montebourg, au sujet desquels je trouvais un certain nombre de points d'accroche avec les propos de DSK - voir, notamment, le dernier chapitre de La Flamme et la cendre, où il fait, comme eux, référence aux nouvelles institutions nécessaires du VIe République. Si je verrais d'un bon oeil la mise en retrait de Fabius après une éventuelle victoire du "oui" au sein du référendum - il faut voter aujourd'hui car ne croyez pas les sondages les plus récents, qui ne tiennent compte que des "sympathisants" plutôt que des militants socialistes -, j'espère que Montebourg et Peillon ne seront pas totalement marginalisés et qu'ils pourront, malgré leurs prises de position, rester aux affaires, car il me semble qu'ils seront très utiles à la fois dans la définition du projet puis du programme pour 2007 et dans sa défense devant les Français... Affirmer le réformisme au sein de la gauche française suppose aussi d'avoir les hommes susceptibles de le défendre ;)
Rédigé par: Jan | 01 décembre 2004 at 08:13
Europe, c'est bien beau mais la France est dans un sale état, à cause d'une mauvaise politique dont je ne suis pas capable de juger sans avoir les chiffres.
Mais un constat sur l'Université, domaine que je connais un peu. Bonne lecture Monsieur Strauss-Kahn
Le thème du déclin semble récurrent et passe pour être surfait et largement usurpé par quelques intellectuels en mal de visibilité. Il est vrai que louer la réussite culturelle française ne fait pas causer, pour autant qu’il y ait effectivement une réussite dont on peut faire état. On se souvient également de cette France qui tombe dénoncée par Nicolas Baverez. D’autres mettent en avant le très grand dynamisme économique de notre pays qui est l’un des tout premiers exportateurs mondiaux. Alors, qui ment. Les chiffres sont-il truqués ? (la France est selon les chiffres, en PNB par habitant, aux côtés du Royaume-Uni et de l’Italie, un peu en dessous de l’Allemagne qui a absorbé sa partie orientale précisons) Toujours est-il que si on triche, on ne fait que reculer pour mieux sauter et si la France est en mauvais état, cela finira par se voir. L’Histoire sait qu’en une ou deux décennies, on peut redresser une situation économique compromise. Mais ce qui m’inquiète le plus, c’est l’état de la culture française, de ses institutions savantes, de ses intellectuels, scientifiques et chercheurs. Même si dans quelques domaines le savoir-faire français est reconnu, l’ensemble laisse à désirer. Et ce qu’il faut souligner, c’est qu’un laisser-aller dans le domaine de la culture et de la transmission des « humanités » altère irrémédiablement les forces intellectuelles d’une nation qui ne peut se reconstituer sur ce plan en une décennie.
Mais la question ne doit-elle pas être posée ? Cette question embarrassante mais que tout responsable politique ou scientifique se pose sûrement. Une société a-t-elle encore besoin des savoirs traditionnels, et cela mérite-t-il qu’on porte une attention particulière et qu’on y consacre un effort budgétaire conséquent ? Après tout, du moment que les trains arrivent à l’heure, que les centrales nucléaires n’explosent pas, que les réseaux de téléphonie mobile ne tombent pas en panne, que les pompes à essence délivrent du carburant à un coût non prohibitif, que la médecine poursuit son œuvre de mécanique thérapeutique à efficacité limitée mais avérée… eh bien, tout ira bien et peu importe si nous perdons le contact avec la culture traditionnelle. L’essentiel est de former des individus dotés d’un savoir-faire, des citoyens pacifiés, connaissant un peu les lois, sachant se servir d’un ordinateur, travailler en groupe, être responsable d’un champ opératoire, au fait du fonctionnement des administrations, bref, des citoyens techniciens. Le reste, la haute culture, c’est du superflu, de la dépense inutile. Mais rien n’empêche ceux qui le souhaitent de se livrer à de savantes études à titre privé, de s’offrir les ouvrages roboratifs ou plus érudits, d’écrire sur le web ou à titre personnel, de fréquenter quelques coreligionnaires en art, en philosophie, en littérature. La belle science relève d’une même sphère que la religion. Au nom d’une extension de la loi de 1905, les dirigeants de ce pays ont-ils pris la décision de laisser progressivement les affaires culturelles dans le domaine privé et de ne plus prendre part à la transmission des traditions ? Rien n’impose à une société de partager les savoirs. On peut très bien se retrouver dans les restaurants, dans les stades pour célébrer un combat de gladiateurs jouant aux pieds, dans les congrès politiques pour vénérer les nouvelles idoles, dans les salles de concerts pour s’y croire et se donner le sentiment qu’on a réussi son existence en étant spectateur d’un unique concert vendu à coup de promo dans les médias… ainsi va le lien social.
Cela dit, le ministère de la culture et le ministère de l’enseignement supérieur disposent d’un budget conséquent, certes insuffisant pour mener une politique volontariste, mais raisonnable pour maintenir un semblant d’illusion quant à la grandeur culturelle de la France. Les pratiques culturelles et savantes tendent à relever des automatismes fonctionnaires. Mais cela suffit pour laisser croire qu’il existe une vie intellectuelle, riche, foisonnante et savante dans les Universités. Le peuple est convaincu. Le peuple n’a pas besoin de sacrifier à l’éthique la plus haute, celle de la responsabilité, le peuple a été mis dans une configuration de minorité, de passivité, d’apathie politique. On peut l’attraper avec des leurres et des congrès, des spectacles et des show télévisés. L’essentiel est qu’il soit convaincu et ne se mette pas en travers de la feuille de route décidée en haut lieu par les experts qui jugent des grandes causes nationales sous l’égide du monarque, régisseur suprême des intendances publiques.
L’Université possède cet avantage dont ne dispose pas l’hôpital. Ce dernier en effet est un lieu visité par tous les publics, par l’ensemble des citoyens, à titre de patient ou de visiteur. On connaîtra des individus qui n’ont jamais mis les pieds dans une église mais on cherchera en vain celui qui n’a pas une fois dans sa vie, franchi l’enceinte d’un hôpital. Et donc, si ça ne fonctionne pas, cela se voit. L’Université par contre est un lieu fréquenté par quelques catégories de population que sont les étudiants, les plus nombreux, ensuite les administratifs et les enseignants. Ceux-ci, contrairement aux médecins, n’ont pas de compte à rendre et donc, leur sort est adouci. Nul ne leur intentera un procès pour un enseignement raté. De plus, il n’existe pas de critères permettant de juger les bons et les mauvais professeurs, quoique, les étudiants ont du flair mais hélas, plus de passion et donc, laissent faire du moment que les professeurs font passer les épreuves permettant d’obtenir le papier final. Le reste, la transmission, la qualité de la recherche, tout cela ne se voit pas de l’extérieur. Les prébendes des intéressés peuvent continuer à être dispensées. Les jeunes enseignants fades et sans projets continuent à être recrutés. Le sport est en ce sens plus libéral. Celui qui joue comme un pied est visible de tous, mais pas celui qui cherche comme un gland ; celui-là n’est pas prêt de se voir évalué par un juge sous un chêne.
On cache donc à l’opinion publique le lent déclin de l’Université. C’est ce qu’affirme sans équivoque une amie, Judith Lazar dont voici un texte placé en liminaire d’un examen critique de cette institution, publié sur le site de l’Ifrap ainsi qu’une suite inédite (publié ici et que je reproduit là avec son aimable autorisation)
« Ce n'est plus un secret pour personne : l'université française se trouve dans une crise grave qu'une armada d' "experts" et de journalistes s'efforce vainement de cacher à l'opinion publique. La crise, certes, n'est pas nouvelle, mais elle atteint un niveau inimaginable. Qu'une profonde réforme soit nécessaire et inévitable semble être admis par tous : pourquoi, dès lors, tant d'hésitation ? Pourquoi cette paralysie face à une Alma mater qui semble assez intouchable pour que les quelques ministres de l'Éducation qui ont tenté d'y apporter des changements, aient été vite remerciés ?. Quand on sait, et tout le monde au fond le sait, que dans un pays démocratique la formation de la jeunesse et surtout de l'élite est déterminante, on peine à comprendre cet immobilisme. Or la qualité de l'enseignement supérieur a beau constituer la clé de voûte de la démocratie, on s'obstine à traiter l'université en parent pauvre. Pour trouver les clés de cette incohérence, il est nécessaire de plonger dans l'histoire et de remonter aux origines »
Je vous invite à lire ce texte portant essentiellement sur les sciences humaines. Ce qui y est constaté corrobore parfaitement ma modeste expérience de ce milieu. Les syndicats ont largement contribué à l’immobilisme de cette institution, pour ne pas dire à son déclin. D’après Judith, la prise de conscience de quelques jeunes enseignants pourrait infléchir le système. Pour ma part, je n’y crois guère. Un véritable changement ne peut se produire sans un appui des citoyens, des étudiants et d’une bonne partie des anciens. Bref, de la social-fiction. Le pli du déclin a été pris depuis des années. On ne rattrape pas le temps perdu. Doublement perdu parce que les mauvaises habitudes se sont enracinées et que les réformes n’ont pas été accomplies en temps voulu. Les dégâts culturels consécutifs à cette démission des élites administratives et des acteurs de l’Université risquent de n’être vraiment visibles que d’ici une ou deux décennies car pour l’instant, les anciennes générations portent avec elles le souci de la culture. Il se peut bien aussi que de nouvelles formes culturelles se fassent jour et que la tradition n’ait plus rien à nous dire. Les batailles pour l’excellence de la recherche et de la transmission sont sans doute perdues. Sans doute faut-il apprendre à perdre. Telle est la sagesse actuelle. On ne peut être plus fort que le Jeu politique, historique et économique. Mais rien ne nous dit qu’il faille nous taire. Qu’il s’agisse d’une victoire ou d’une défaite, tout est bon à analyser et narrer du moment qu’il s’agit du fait humain. Parfois, les perversions modernes font le lit de belles œuvres comme la trilogie de Broch.
Autre thème. Pourquoi alors l’horizon de la recherche s’est-il bouché dans quelques champs hautement stratégiques eu égard à la dimension spirituelle et universelle de la Civilisation, dimension hélas contestée par la mode post-moderniste qui maintenant, se trouve bien démunie lorsqu’il s’agit de lutter contre les fondamentalismes ? La gauche intellectuelle américaine s’est enivrée de Derrida et Deleuze. Le résultat, elle n’a pas su endiguer la vague bushiste. Oh ! Kerry ou Bush, peu importe on va dire ! L’homme suit l’étoile de la marchandise et ses propres intérêts. Et l’intellectuel ne sait plus montrer la transcendance. Quant aux nouvelles dimensions de la science, elles sont laissées en friche et ce qu’on peut dire, c’est qu’un champ de possibles a été complètement ignoré. Je veux parler de la transdisciplinarité et dans une dimension plus réduite, de l’épistémologie qui elle aussi, émerge sur plusieurs disciplines. Je n’ose même pas parler de l’ontologie. Les médias font grand cas de l’ours des Pyrénées qui va disparaître mais ne parlent pas du dépeuplement intellectuel et spirituel des Universités, de ces germes de savoir qu’aucune politique ne veut soutenir, qu’aucune institution ne veut développer. Par contre, l’âne savant est une espèce qu’on ne cesse d’introduire et de protéger sur les campus.
Je lisais récemment un article d’un journal libanais à propos de l’Iran et des conséquences de la manne pétrolière. Opacité dans la gestion, si bien que la population iranienne ignore où passe l’argent, où il s’investit, à qui il profite. Quelque part, ici en France, nous ne sommes pas très éloignés du fonctionnement des régimes autoritaires, sauf que cela se fait spontanément, avec la complicité des masses, des élites et des médias, mais aussi avec la culture jacobine et administrative du devoir de réserve. Ce que je veux dire, c’est que l’omerta sur l’Université est soigneusement orchestrée par la démission des journalistes qui ne se mouillent pas sur ce sujet. La mal recherche coexiste avec la mal-bouffe et le mal-journalisme (voir sur ce dernier thème le Stalker). Les médias ne parlent pas beaucoup des blogs. On les comprend. Mais comment tenter de sortir de cette affaire pour autant que nous ne soyons pas dans une Antigone conjoncture de plusieurs mondes qui s’ignorent. Auquel cas inutile serait de vouloir se porter au chevet de l’Université. C’est ce que j’avais fait savoir à Judith, lui confiant que dans les champs spéciaux, transversaux, épistémologiques, philosophiques, sociologiques, rien ne vaut la construction de nouvelles institutions, quitte à ramener les Universités au stade d’IUT supérieur. Les responsables de la fac n’ont rien fait alors qu’ils subissent les conséquences d’un éventuel volontarisme dont on soupçonne l’avènement, mais cela tient de la foi et du miracle tant le genre humain est (prière de compléter) !
Rédigé par: Fulcanelli | 01 décembre 2004 at 10:22
J'ai fait un rêve, le Non va l'emporter au PS
Enfin, ne rêvons pas, Oui ou Non, le ressort du PS ne sera pas changé mais pourtant, j'espère que le Non l'emportera ne serait-ce que pour signifier une prise de conscience par les militants d'un égarement du PS dans ses idéaux et ses valeurs. Quant à l'Europe, c'est en premier lieu une renégociation du traité de Maastricht qu'il faut viser, alors autant faire capoter la constitution car un traité économique et monéthique, voilà la clé et je suis étonné que Monsieur Strauss-Kahn n'ait pas daigné lire ma proposition et la critiquer. Car s'il n'y a pas de faille, c'est alors un instrument monétaire valable pour contrer cette politique de ségrégation de classes. Quoique, je ne pense pas que la société soit généreuse sur ce point et donc, la voie est libre pour Sarkozy. Si le PS laisse tomber la justice sociale, alors la société laissera tomber le PS
Rédigé par: Fulcanelli | 01 décembre 2004 at 19:10
Autre sujet, mon projet de lettre à Fillon. Qu'en pense le PS du délabrement de l'Université ?
Monsieur le Ministre,
Permettez-moi je vous prie d’attirer votre attention sur mon cas personnel de chercheur atypique en situation d’exclusion. Je n’entrerai pas dans les détails de cette longue histoire mais je tiens à faire valoir en premier lieu une triple compétence attestée par une formation d’ingénieur d’une grande école scientifique, complétée par un doctorat en pharmacologie ainsi qu’un doctorat en philosophie. A cela s’ajoute un savoir-penser en théorie des systèmes, attesté par quelques résultats reconnus. Pourtant, aucune institution scientifique n’a daigné porter une attention à mes travaux et mes projets. Je n’ai certes pas un dossier chargé de publication mais vous savez très bien que la qualité d’un travail de recherche ne se mesure pas au poids, bien que la paresse des évaluateurs use parfois de ces critères. Néanmoins, j’ai été qualifié l’année 2000, en section épistémologie. La suite, candidatures refusées, pratiquement aucun poste publié dans cette section. Je n’ai pas demandé ma prorogation de qualification, souhaitant en finir avec ce cirque orchestré par les fonctionnaires de la recherche. Je suis sans lieu de travail pour exercer ma profession de trouveur. Dans le milieu du sport, un bon joueur de foot ne reste jamais sans club, mais dans le cercle de la recherche, on ne sait pas accueillir les plus innovants et on laisse fuir les plus talentueux.
Donc, pour ne pas rester sans activité de recherche, je décide de mettre à disposition, tout ce savoir et ces compétences, attestés par un niveau bac+21, toutes ces connaissances conquises avec persévérance, au service d’universités étrangères, et ce bénévolement. Etant un pur théoricien, je ne suis pas obligé de me déplacer et cette collaboration savante avec des puissances étrangères se fera avec les facilités de l’Internet.
Mais il me faudra quand même désigner qui sont les meurtriers de la belle science, ceux qui m’ont tué, ceux que j’ai sollicités, tentés d’intéresser à des projets transversaux, ceux qui se contentent de gérer en fonctionnaire les affaires de la recherche, et ces représentants politiques locaux incapables de s’indigner et de prendre des mesures contre les fossoyeurs de la science parmi lesquels figurent mes assassins.
Devront comparaître devant le tribunal des citoyens éclairés pour crime contre la haute culture et pour non-assistance à recherche en danger :
Monsieur C , ancien Président de l’Université de Bordeaux 1, pour avoir refusé de me recevoir, jugeant….
Monsieur ...
Rédigé par: Fulcanelli | 01 décembre 2004 at 19:16
Pour rétablir l'équilibre avec Stefano, un très
cher ami m'a téléphoné de Bordeaux pour me dire
qu'il avait vu DSK et F Hollande.
Très bon discours dans le Pas de CALAIS.
Il y a une note sur François Fillon plus bas.
Rédigé par: rosalie | 01 décembre 2004 at 20:33
Cher(e)s ami(e)s. Si j'ai bien compris, le OUI vient de l'emporter , jusque dans notre 93 !?! Que va bien pouvoir dire "le plus proche compagnon d'arme " du leader du Non ? Que rien ne doit changer , puisque De Villepin, qui avait conseillé à Chirac de dissoudre en 95, est toujours là et ministre ??? Qu'est ce que le responsable de la com du parti va bien pouvoir dire ? Quelque chose d'"objectif", comme lorsqu'il a confiné la décision du Conseil constitutionnel du 19/11/2004 dans l'espace réservé aux tenants du Oui, au lieu de l'offrir , comme un fait, à tous les adhérents, dans les pages communes ??? Que vont bien pouvoir imaginer les "ralliés" au Non de la dernière heure, ces "habiles", ces Talleyrand "de gauche" ??? Maintenant, il faut (re)construire avec tous les militants et adhérents de bonne volonté une majorité sociale-démocrate,audacieuse, porteuse de transformation sociale profonde, ce "réformisme radical" dont le Parti, la Gauche, la France et l'Europe ont besoin !!! Amitiés. A+ Jacques 93
Rédigé par: Jacques 93 | 02 décembre 2004 at 00:13
DSK a bien fait de se rendre dans le Pas-de-Calais : près de 60 % pour le OUI
Félicitations au Val d'Oise qui a offert à Dominique une légitime victoire avec près de 67 % pour le OUI !
Rédigé par: Kris | 02 décembre 2004 at 01:43
on verra bien si ce costume de la constitution va servir autant qu'il a été dit le Oui "de combat". On verra bien si c'est l'outil permettant enfin les avançées majeures, permettant de libérer les énergies socialistes jusqu'alors contenue.
La gueule de bois arrive souvent aprés l'ivresse.
Reste plus qu'à appliquer la potion Schroeder à la France, c'est une bonne base de travail pour le projet 2007. Mais si, voyons, toute l'Europe socialiste nous le dit... donc cela doit être vrai.
On jugera comme d'habitude dans 10 ans. Et on y croira encore, tous les socialistes européens ensemble, au prochain train qui cette fois sera le bon.
En attendant, en France, faut trouver un logement. Je
Rédigé par: prevalli | 02 décembre 2004 at 08:31
On parle beaucoup de la constitution européenne, mais qui en a lu le texte?
Je voudrais lire ce texte, mais comment se le procurer?
Je suis néophyte sur ordinateur,je ne sais pas ce que signifie URL!
Il est grand temps de rénover le Parti Socialiste .Un peu plus de conviction dans les paroles, les luttes internes pour le pouvoir personnel ça suffit!
On ne sait vraiment plus pour qui voter.....
Rédigé par: hélène | 26 décembre 2004 at 16:14
Monsieur Strauss-Kahn,
Permettez-moi d’abord de vous présenter nos meilleurs vœux de santé, de bonheur et de prospérité pour le Nouvel An.
J'ai 25 ans, et j'habite au Grand-Duché de Luxembourg. J'observe avec grand intérêt la politique en France.
En feuilletant le NouvelObs j'ai trouvé un article sur les blogs, et sur le votre.
Je trouve votre initiative fort louable, et un projet intéressant pour la transparence de la politique et la démocratie.
Surtout en ces temps ou des informations essentielles sur la Constitutions arrivent au compte-goutte. J'espère que ce dossier sera présenté plus en détail au grand public, pour que les citoyens européens puissent prendre leur décision en toute connaissance de cause.
Je vous souhaite encore un grand succès pour vos projets.
Avec les meilleurs voeux, je vous prie d'agréer Monsieur Strauss-Kahn, l'expression de ma plus haute considération.
Robert Bigdowski
Dudelange, le 07 janvier 2004
Rédigé par: Robert Bigdowski | 07 janvier 2005 at 11:48